L’Association Art En Exil, présente:

 

5ème FESTIVAL DE THÉÂTRE IRANIEN EN EXIL

 

 

DU 24  AVRIL AU 7 JUIN 2004

Deux Jours avec le théâtre iranien en exil 24 et 25 avril 2004

24 et 25 avril 2004 : LANCEMENT DU FESTIVAL A:

 

L'Espace Quartier Latin 37, rue Tournefort 75005 Paris M° Place  Monge (ligne 7)

 

 

 

 

samedi 24 avril 2004 :

- 16h00 : Ouverture du festival. (sur invitation)

 

- 19h00  : Lecture spectacle PERDU De et mis en voix par Ebrahim MAKKI Interprété par Ugo LEMASSON, Julie LARGILLIERE, Chantal de GIVRY (en français) entré libre

- 21h00 : PERDU De et mis en scène par Ebrahim MAKKI (théâtre en langue persane) Avec Manoucher NAMVARAZAD et Lila MAZAHERI (comédie tragique)

durée 1h00

 

 

dimanche 25 avril

-15h00 : Dictée (Compagnie Fragments de Regards) de Golam-Hossein Saedi, Traduction et mise en scène: Hossein Soltani (théâtre en langue français)

durée : 55' 

-17h00 : Ombres De et mis en scène par Ahmad NIKAZAR (théâtre en langue persane)Cie. Ravand (Allemagne)

Durée : 1 heure

-19h00 : Voyage impossible: spectacle de l’Atelier Théâtre de la Compagnie du Mystère Bouffe

Crée et mise en scène par Anna Cottis D’après « Monsieur Jourdain, Botaniste et le Derviche Mesteli Shah »

 une pièce iranienne originale de Mirza Fath Ali Akhundzadeh Spectacle pour enfants et adultes

Durée : 1 heure (Comédie) (théâtre en langue français)

 

 

(Les membres du comité de soutien de notre festival sont : Mesdames et Messieurs : Anne DELBEE, Rachel SALIK, Philippe ADRIEN, Jean Claude CARRIERE, Reza DEGHATI, Farrokh GHAFFARY, Henri GRUVMAN, Victor HAÎM, Ebrahim MAKKI, Kazem SHAHRYARY, Sadreddine ZAHED).

A noter que Madame Anne UBERSFELD est notre présidente d’honneur.

 

 

Informations Pratiques

Participation aux frais par spectacle: 14 euros: plein tarif, 8 euros Tarif Réduit : enfants, étudiants et groupes (10 personnes). Conférences et débats: Entrée libre. Forfait 4 spectacles Tarif Normal 35 euros Tarif Réduit 30 euros Pour vous faire partager notre passion nous vous proposons:

La formule : 1 place achetée = 1 place offerte

Sur présentation de ce document, vous avez la possibilité de retirer une place gratuite pour l'achat d'une place à tarif plein dans les théâtres partenaires, pour tous les spectacles.

Les billets ne seront ni échangés ni remboursés.

Renseignement: 01 45 42 20 16 / 06 09 12 68 07

http:// www.artenexil.net

Par E. mail : artenexil@free.fr

Des changements éventuels et sans préavis dans le programme du Festival ne sont pas à exclure.

Les enfants de moins de quatre ans ne sont pas admis. Appareils photos et caméras sont interdits au Festival.

En raison de la petite taille des salles, nous vous demandons, d’arriver une demi-heure avant l’heure du spectacle et de vous présenter au guichet.

 

Nous espérons vous voir nombreux au festival. Et n'oubliez pas d'en parler autour de vous !

 

  

 

Résume des pièces :

 

 

Lecture spectacle

PERDU

de et mis en voix par

Ebrahim MAKKI

 

interprété par

Ugo LEMASSON

Julie LARGILLIERE

Chantal de GIVRY

 

 

Au milieu de nulle part et hors des horizons obtus du quotidien rationalisé, imprégné tout de même de nos angoisses primordiales, envahies jusqu’aux tréfonds de nos âmes anxieuses, un petit garçon s’approche d’un vieil homme et lui demande de l’aide ; parce qu’il est perdu. Une conversation naît entre eux deux, tour à tour drôle et touchante, tendre et violente. Chacun s’efforce de communiquer avec l’autre, mais ce qui s’impose, c’est l’évidence de l’échec du dialogue et le petit garçon ne sera d’ailleurs pas aidé. Car, il s’avère peu à peu que le vieil homme, lui aussi, est déjà perdu sans même qu’il s’en soit aperçu. Comme une flamme qui faiblit avant de s’éteindre, ce dialogue vacille, chancelle, hésite, lutte, trébuche, bringuebale, dégringole et  meurt presque avant de se rallumer encore pour pousser ce combat vers son but. Mais chaque fois l’énergie est plus faible, et l’on pressent que la flamme va bientôt s’éteindre à jamais.

 

Composée sous la forme de variation et thème, cette petite tragicomédie est en quelque sorte l’histoire allégorique de la recherche désespérée de l’homme en quête de son identité perdue, déboussolé dans notre époque sous le signe de l’alzheimer . Un petit poème dramatique qui essaye d’évoquer au plus profond de l’âme de ses interlocuteurs le souvenir perdu d’un verset claudélien ou bien le parfum nostalgique d’un des  impromptus de Schubert. Et ceci, dans le contexte tourbillonnaire de l’incommunicabilité humaine.

 

L’AUTEUR

 

 

Ebrahim MAKKI :                                             L’AUTEUR

Après avoir vécu en Iran où il a étudié la littérature dramatique, Ebrahim Makki a voyagé aux Etats-Unis poursuivant son cursus universitaire qu’il achève à Paris avec un doctorat de civilisation et de littérature française qu’il obtient en soutenant une thèse sur l’Expressionnisme dans le théâtre de Samuel Beckett. Durant ses années d’études il a été marqué par la littérature contemporaine européenne et en particulier par Ionesco à qui il reconnaît devoir sa vocation d’écrivain.

Depuis plus de quarante ans et malgré son désir de se tenir éloigné du vacarme médiatique, son œuvre lui confère une grande renommée dans le monde du théâtre iranien. A la manière de ses pères littéraires, son sens de l’absurde et de la dérision rend à la grandeur de son style toute la tragédie de la destiné humaine.

 

 

Bibliographie

 

Pièce de théâtre :

 

L’ange aux ailes brisées, suivi du Verdict 1963.

Les pièces en un acte (ensemble de douze pièces) 1973.

Sept pièces en un acte (ensemble de sept pièces) 1977.

Le Bouc émissaire 1999.

Tête Blanche 2000 (présenté au Festival de Théâtre Iranien en Exil)

Reza BEYKE-IMANVERDI 2001(présenté au Festival de Théâtre Iranien en Exil)

Ainsi parlait Anatole France suivi de Le train 2001.

 

Scénario :

 

Le bonheur de monsieur Izadi 1983.

 

Essais :

Expressionnisme dans le théâtre de Samuel Beckett 1996

 

Manuel d’étude universitaire :

 

Connaissance d’éléments de théâtre 1986, 4ème éd 1999.

Anatomie d’un scénario 19864ème édition 1999.

 

 

Dictée

de Golam-Hossein Saedi

 

Traduction et mise en scène : Hossein Soltani

 

Nicolas Buchoux, surveillant

Christophe Lorcat, elève

Erica Letailleur, professeur 1

Barbara Goguier, professeur 2

Nina Renaux, professeur 3

Aurélien Charle, voix 1, Redoublant

David Kolaj, voix 2, Premier de la classe

Thibaut Job, voix 3, Directeur des punitions

Saeed Soltani, directeur des primes

Ambre Kahan, fille

Hossein Soltani et Philippe Orivel, musique

Christelle Lebert et Erica Letailleur , costumes

Isabelle Routier, maquillages

Alexandre Dubus, lumière

Remerciements au Bureau Information Jeunesse et au Service des Expressions Culturelles de la Municipalité du Pré Saint Gervais.

Avec le soutien du Programme Jeunesse de l’Union Européenne, du Ministère de la Jeunesse et des Sports et de la Mairie du Pré Saint Gervais.

 

Résumé

Une estrade ; un tableau noir. Un élève est debout au tableau noir. Un surveillant vient lui donner des conseils afin que l’examen se déroule bien et qu’il en sorte la tête haute. Pour cela, une seule solution : obéir. L’examen commence. Un professeur dicte : « obéir ».

L’élève écrit : « ne pas obéir »…

 

 

 

Personnages

 

 

Elève est un homme qui veut faire ses propres choix. Face à lui, un surveillant, homme issu du peuple et collaborateur du système, tient le rôle d’intermédiaire entre lui et les Professeurs 1, 2 et 3. Ceux-ci ne sont ni homme, ni femme ; ils sont les serviteurs absolus de la dictée et les exécutants du système. A leur image, le Premier de la classe est un professeur en devenir, qui a choisi de suivre à la lettre l’enseignement de la dictée.

A l’opposé, le Redoublant est celui qui refuse l’enseignement de la dictée.  Pour veiller à ce que les élèves acceptent l’enseignement de la dictée, il y a le Directeur des Punitions, chargé de terreur auprès des élèves récalcitrants et le directeur des Primes, chargé de corruption ou de récompenses selon le degré de docilité des élèves.

 

 

 
 


Gholam-Hossein Saedi

 

L’auteur

 

Le 25 novembre 1985, Gholam-Hossein Saedi disparaissait à Paris des suites d’une grave dépression. Il laissait une œuvre comprenant vingt-trois pièces de théâtre (Œil pour Œil, Le Meilleur Papa du Monde, Othello au Pays des Merveilles…), de nombreux recueils de nouvelles(Saison des Audacieux, Nous n’entendons pas…), des monographies et des scénarios (Vache, Tranquillité auprès des Autres, Le Cercle de Mina…).

Son théâtre s’adresse à tous les publics ; lui-même affirmait ne pas écrire pour une élite. Médecin, psychologue et sociologue, il propose, à l’instar de Tchekhov, une analyse mathématique et presque chirurgicale de ce qu’il dépeint.

 

Gholam-Hossein Saedi s’est engagé toute sa vie pour défendre les libertés individuelles et les droits de l’homme les plus fondamentaux. C’est ainsi qu’au terme de ses études de médecine, il crée son propre centre médical dans les quartiers pauvres de Téhéran, où il dispense des soins gratuits pour les malades les plus défavorisés.

 

Dès 1959, il collabore avec diverses revues dont « Sadaf » ou « Pensée et Art ». Il adresse plusieurs lettres au gouvernement du shah, ainsi que des pétitions afin de plaider contre la censure littéraire et la restriction des libertés d’expression.

 

Convoqué à plusieurs reprises par les services secrets du shah, il est finalement arrêté, torturé puis emprisonné en 1976. Peu après sa sortie de prison, il voyage aux Etats-Unis (où il est invité par des membres du Pen Club, dont Arthur Miller et Edward Albee) et en Angleterre. De retour en Iran, il dirige différents journaux contre le régime du shah.

 

Après la révolution iranienne, il est également poursuivi par le régime de Khomeyni et contraint de s’exiler en France, d’où il poursuit son action en créant à Paris le Cercle des Ecrivains iraniens en Exil et une revue : « Alphabet ».

 
Création

Hossein Soltani, metteur en scène

Il a suivi une formation d’acteur au Théâtre-Ecole de Pantin, ainsi qu’une formation de réalisateur et scénariste au Centre Européen de Formation à la Production de Films. A l’issue de cette seconde formation, il réalise deux courts-métrages : L’Ombre et L’Orage. Décidé à s’engager dans la lutte pour les libertés fondamentales de l’homme, il réalise en 2000 sa première mise en scène, Le Voyage de Matamore, un spectacle écrit et interprété par des enfants dans le cadre d’une action associative en faveur des droits de l’enfance. Egalement musicien percussionniste, il travaille toute l’année 2001 au sein d’un groupe professionnel de percussions kurdes, avec lequel il participe à des concerts en faveur de l’Association de Défense des Prisonniers politiques en Iran. A partir de 2003, il intègre la Compagnie Nue Comme l’Oeil, et joue dans deux créations de Zmorda Chkimi sur le thème des poètes exilés, en tant que comédien, compositeur et interprète de la musique :  Fuites, Passages et Paysages en 2003 et Vivrato en 2004.

 

 

 

 

 

Isabelle Routier, création des maquillages

En 2002, Isabelle entre en formation à l’Atelier International de Maquillage. Elle travaille alors en tant que stagiaire sur diverses émissions télévisées. Passionnée par l’univers du théâtre, elle réalise ses premiers maquillages pour une pièce évoquant l’univers de la Commedia dell’Arte, Il voulait seulement faire une Blague, en 2003 au théâtre La Comédia, à Paris.

 

Christelle Lebert, crétion des costumes et de l’affiche

Christelle est graphiste professionnelle et possède également un BTS de stylisme de mode qu’elle a obtenu à l’ESAA Duperré à Paris. En 1999, elle est assistante aux costumes et aux décors pour Les Femmes Savantes, à la Comédie Française. A partir de 2002, elle devient graphiste pour divers festivals et compagnies de théâtre, puis en 2003 elle passe un contrat de qualification en graphisme-maquettisme chez Atalante où elle réalise affiches, tracts, invitations, logotypes,etc.

 

Alexandre Dubus, création lumières

Alexandre est chef opérateur lumières au cinéma.  En 2003, il décide de s’orienter vers le théâtre, afin de créer des éclairages vivants et modulables, par lequel il modèle l’espace scénique.

Les comédiens

Nicolas Buchoux, surveillant

Nicolas a achevé sa formation d’acteur au sein de l’école du Studio Jean-Louis Martin-Barbaz. En 2001, il joue au Théâtre de l’Opprimé au sein du spectacle de Fabrice Eberhardt, Odyssée 2001, montage articulé autour des Fables de la Fontaine. C’est en 2003 qu’il joue le rôle du valet La Montagne dans Les Fâcheux, de Molière dans une mise en espace de Jean-Claude Chrétien. Il y trace le portait d’un serviteur étrange tiraillé entre ses fonctions et l’appel irrésistible du monde extérieur.

 

Christophe Lorcat, élève

Après avoir suivi une formation au Conservatoire du 19ème arrondissement de Paris, il joue en 2002 dans La Mastication des Morts, de Kerman. Cette pièce qui met en scène une série de monologues tenus par les morts d’un petit village, s’interroge sur la place de l’individu au sein de la communauté. Puis en 2003 il participe en tant que co-auteur et comédien, à la création d’un spectacle visuel, Les Métamorphoses, qui s’interroge sur le rôle et la place de l’artiste au sein de la société. Passionné par l’écriture de Koltès, il prépare dès juillet 2003 la mise en scène de La Nuit juste avant les Forêts, par laquelle il souhaite montrer le parcours d’un homme exclu qui se bat contre le système capitaliste.

 

Erica Letailleur, professeur 1

En 1999, Erica effectue un stage de clown et d’interprétation de textes contemporains au Festival d’Avignon avec Christophe Honoré, qui se solde par la création de la pièce Les Débutantes, dans lequel elle interprète le rôle de l’une des jumelles. En 2001, dans le cadre d’une collaboration entre le Théâtre des Célestins et l’Orchestre National de Lyon, elle interprète le texte de l’Histoire du Soldat de Stravinsky et Ramuz, dans une mise en espace de Vincent Boussard. Puis de novembre 2002 à avril 2003, elle part en tournée pour reprendre le rôle de la Jeune Fille, aux côtés de Michel Bouquet, dans Minetti de Thomas Bernhard, mis en scène par Claudia Stavisky. Puis elle effectue un stage au sein d’un centre de recherches théâtrales parisien, l’AYNA, dans le cadre d’une collaboration avec le Workcenter of Jerzy Grotowsky and Thomas Richards.

 

Barbara Goguier, professeur 2

Barbara a suivi une formation de théâtre, de mime et de danse contemporaine durant quatre ans au Conservatoire d’Orléans. Après un stage d’interprétation des textes de Racine, dirigé par Michel Fau, elle participe en septembre 2001 à la création d’un mimodrame comique : Suivant au sein de la Compagnie Adar. Le spectacle décline sur un mode burlesque et poétique l’idée de la mort et ce qui s’y associe.

 

Nina Renaux, professeur 3

 

Décidée à travailler au sein de créations théâtrales qui allient performances d’acteurs et arts plastiques, Nina intègre le collectif FUSION et participe successivement à deux créations : La Vie est une Maladie sexuellement transmissible, constamment mortelle et Dessine-moi un français, mises en scène par Martine de Konick. Puis en 2002, elle est stagiaire et réalises des créations de masques et de marionnettes dans le cadre du Festival des Arts de Rue de Villiers le Bel. C’est au cours de l’année 2003 qu’elle découvre la culture iranienne, puisqu’elle est alors ouvreuse au cinéma iranien, Quartier Latin.

 

Saeed Soltani, directeur des Primes

Né en Iran, Saeed y a obtenu sa licence de droit en 1993. Avocat, il travaille au sein d’un cabinet durant plusieurs années. Mais la dictature l’oppresse et il s’exile en France. Aujourd’hui, il donne des cours de danses kurdes et pratique le théâtre en amateur au sein de diverses associations. Il est engagé pour la défense des prisonniers politiques en Iran, et lutte pour les libertés fondamentales de l’homme en participant à diverses actions associatives.

 

Thibaut Job, voix 3 et directeur des Punitions

C’est au cours d’un voyage à thème qu’il effectue en 1998 avec sa classe de théâtre du Lycée Albert Châtelet, que Thibaut découvre l’horreur des camps de concentration. Suite à ce voyage qui le sensibilise profondément, la classe décide de monter les Courtes de Jean-Claude Grumbert, afin de dénoncer la difficulté de l’individu à s’intégrer dans la société moderne. Puis il s’oriente vers des études de lettres modernes, attendant de trouver un projet de théâtre qui réponde à sa volonté de crier ce qu’il avait ressenti à Auschwitz, devant les camps vides et l’horreur qu’ils représentaient.

 

Aurélien Charle, voix 1 et Redoublant

Depuis 1991, Aurélien suit des cours de théâtre. Dix ans après, il décide de se professionnaliser, et intègre l’Ecole Florent et l’université Paris III en DEUG de théâtre. Mais il rêve de participer à la vie d’une compagnie et de s’investir dans le montage d’un spectacle.

 

David Kolaj, voix 2 et Premier de la Classe

David a commencé sa formation au Conservatoire Royal de Bruxelles, où il a obtenu un second prix de déclamation en juin 2000. La même année, il joue le premier rôle dans un long-métrage belgo-hollandais : Le Pressentiment. Après avoir suivi quelques stages de formation dans des compagnies de théâtre belges, il décide d’orienter son travail sur l’expression corporelle.

 

Ambe Kahan, fille

C’est en étudiant le cinéma iranien, notamment les films d’Abbas Kiarostami, au lycée, en option cinéma, qu’Ambre découvre la culture iranienne. Elle établit alors plusieurs dossiers sur la torture.  Ambre possède une formation de danseuse (flamenco, tango) et de comédienne (conservatoire du VIII° arrondissement de Paris)

 

OMBRES

Crée et mise en scène par Ahmad NIKAZAR

Un agent de la police secrète après avoir reçu une enveloppe contenant une nouvelle mission, attende son collègue de travail. Son collègue étant en retard, il ouvre l’enveloppe et découvre l’ordre d’assassiner …

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le Voyage Impossible

Une comédie crée et mise en scène par

Anna Cottis

 

 

et interprétée par

l’Atelier Théâtre de la Compagnie du Mystère Bouffe

L’Atelier Théâtre de la Compagnie du Mystère Bouffe présente :

« Le Voyage Impossible »

 

D’après

« Monsieur Jourdain, Botaniste et le Derviche Mesteli Shah »

 

une pièce iranienne originale de

Mirza Fath Ali Akhundzadeh

 

Résumé :

 

Dans un petit village d’Azerbaïdjan, c'est la consternation : Chahbaz Bey, le fiancé de Soraya veut partir à Paris pour faire fortune et Soraya craint qu'il ne revienne plus.

Heureusement, chacun, jusqu'au grand derviche Mesteli Shah, cherchera la meilleure solution pour empêcher Chahbaz de quitter le village, dusse-t-on détruire Paris !

 

Librement inspiré d’une pièce iranienne du XIXème siècle, « Le Voyage Impossible » a été conçu lors des ateliers de Commedia Dell’Arte de la compagnie du Mystère Bouffe.

Improvisation, travail du masque et des personnages, combats et chants, tous les aspects de la commedia ont servi à donner un sang neuf à une pièce trop méconnue.

 

Ce spectacle, créé en juin 2003 a été joué dans le cadre du Festival Off du 4ème Festival Itinérant des Arènes de Montmartre organisé par La Compagnie du Mystère Bouffe du 19 août au 14 septembre 2003.

 

 

Contact spectacle :

Jean-Pierre

06 09 80 01 66

Avec :

Derviche Mesteli Shah

(Grand magicien)

Thierry Arnaud

Sherebanou

(femme du chef du village)

Alice Huculus

Hatemkan Aga

(chef du village)

David Ganansia

Soraya

(fille du chef du village)

Shahraz Shakeri

Chahbaz Bey

(cousin et amoureux de Soraya)

Jean-Luc Grivet

Selma

(Servante)

Fanny Moriat

Arlequin/Goulameli

(serviteur)

Jean-Pierre Weiss

 

La compagnie du Mystère Bouffe

Le travail de la compagnie du Mystère Bouffe repose sur l'interactivité entre les arts. Cette ambition est donc bien moins la volonté d'une démarche expérimentale que le désir de retrouver l'élan spontané et humain de l'expression artistique. Aux origines de l'art était la concomitance de toutes les expressions. C'est avec ce processus originel de création artistique que nous souhaitons renouer, tout simplement parce-qu'il a toujours été inhérent au comportement naturel de l'homme de faire coexister tous les moyens dont il dispose pour s'exprimer.

De ce credo est né toute la richesse de la compagnie : il est à l’origine de son caractère cosmopolite et de son sens des relations humaines. Résidant actuellement au Pré Saint-Gervais, la Compagnie est en effet composée de comédiens venus d’horizons divers et réunis dans des spectacles où s'échangent leur savoir-faire, leur culture et leur langage.

 

De la démarche de la Compagnie découle nécessairement une certaine conception du théâtre. Elle s'est incarnée dans l'art de la Commedia dell'Arte.

L’ambition de la compagnie est bien plus qu'un simple travail de mémoire et de conservation, il vise la restitution de cette tradition dans sa dimension initiale. Pluridisciplinaire (pantomime, chant, musique, combats, improvisation, masques),cette expression théâtrale est un véritable art vivant et populaire puisqu'il conçoit le rôle de l'acteur comme un interprète sensible de la réalité humaine, critique attentif des contrastes sociaux

Issue de la tradition du carnaval, la Commedia dell’Arte voit « officiellement » le jour en 1545 à Padoue. Les personnages de Commedia dell’Arte sont des types et non pas des caractères. La société est représentée sur scène, avec tous ses types, ses riches et ses pauvres, et pour la première fois, les femmes ont le droit de jouer.

L’une des caractéristiques fondamentales de la Commedia est l’improvisation. Les comédiens n’ont pas de texte écrit, ils improvisent à partir d’un scénario qui n’est autre qu’un résumé des scènes où sont énumérées les actions des personnages.

Quand on parle de Commedia dell’Arte, on pense également aux masques. Sur scène, plus de la moitié des personnages sont masqués. Le public les reconnaît immédiatement : il comprend à quelle classe appartient le personnage, quel est son caractère et son rôle dans la pièce. La musique et la Commedia sont encore indissociables. Le chant et la danse sont enfin des éléments capitaux pour la représentation. Ce sont les seuls moments où les personnages, tous si différents, se trouvent en accord.

 

Transmission orale et animation sont l’essence même de la Commedia dell’Arte. Depuis de nombreuses années, le Mystère Bouffe se consacre à la transmission de cette forme de théâtre. Elle organise des stages professionnels et amateurs, des cours réguliers pour enfants et adultes, un atelier création, des ateliers « découverte », des conférences animées…

 

L’enseignement proposé par la Compagnie, dans ses locaux comme à l’extérieur, s’adresse à tous les publics. Ainsi, la Compagnie intervient au sein des entreprises, des associations, des universités, des collectivités, en milieu scolaire, en milieu carcéral, auprès des handicapés…

La formation professionnelle, pour sa part, est assurée par Carlo Boso sous forme de stages conventionnés AFDAS.

Le programme pédagogique de l’enseignement de la Commedia dell’Arte comprend plusieurs aspects qui varient de l’initiation au perfectionnement selon le niveau du public concerné et le type d’intervention.

Le public étant une composante essentielle dans le processus créatif de la commedia, le comédien est obligatoirement confronté à ce regard extérieur par le biais de séance de travail publiques : sur tréteaux et en costumes dans divers lieux de Paris et en banlieue.

 

Enseignement théorique :

Historique de la commedia, historique des techniques expressives de la Commedia dell’Arte, la Commedia dans le théâtre contemporain, histoire du masque, l’espace scénique.

 

Travail pratique :

Travail théâtral : le corps, l’espace et la voix, attitudes des personnages de la Commedia dell’Arte, improvisations libres et structurées, identification et utilisation du masque, réalisation de scénarii de Commedia dell’Arte.

Arts de la scène : chants, pantomimes, danses anciennes et acrobaties.

Utilisation des armes : épées et bâtons

 

 

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QUATRIEME FESTIVAL DE THEATRE IRANIEN EN EXIL

 

Du 18 Avril au 8 Juin 2003

Espace Quartier Latin 37, rue Tournefort 75005 Paris M° Monge (ligne 7)

Vendredi 18 avril 2003 :
17 h00- 19h30 : Ouverture du festival.
21h00 : K-MYAR____

Vendredi 6 juin
18h30 : conférence-débat sur GORATOLEIN, poétesse iranienne du XIXème siècle, animée par le journaliste Satar Laghaii, membre du Pen Club International.
durée : 1h30
21h00 : Les poèmes de Shirin RAZAVIAN poétesse iranienne.Musique traditionelle persane, par Dr.Djalal AKHBARI (santur ) et Djamshid Rezaï Tarif unique : 8 euros.

samedi 7 juin
19h00 : Concert (musique traditionelle persane).Setareh
21h00 : Perdu, de Ebrahim Makki (théâtre en langue persanne) Avec Manoucher NAMVARAZAD et Lila MAZAHERI
durée 1h00

dimanche 8 juin
14h30-16h00 : débat sur le thème «La jeunesse iranienne issue de l'émigration, en France au jour d'hui», animé par Yashar MOHTASHAM (persan français) entrée libre
17h00 : La chèvre Rosette et le loup K-Gool, de et par Fetneh MOGHADAM (spectacle jeune public )
durée : 1h00
19h00 : Bernard Dimey un cœur dans le rouge, par Alain Flick
durée : 1h10
21H00 : Concert poèmes de Kazem Shahryari
durée : 1h15
Informations Pratiques
Participation aux frais par spectacle: 14 euros: plein tarif, 8 euros Tarif Réduit : enfants, étudiants et groupes ( 10 personnes). Conférences et débats: Entrée libre. Forfait 5 spectacles Tarif Normal 35 euros Tarif Réduit 30 euros
Les billets ne seront ni échangés ni remboursés.
Réservations auprès de Djavad Dadsetan: par téléphone : 01 45 42 20 16 / 06 09 12 68 07 et directement aux théâtres: La Halle St-Pierre, réservation: 01 42 58 72 89
Théâtre des Cinq Diamants réservations: 01 45 80 51 31
Par E. mail : artenexil@noos.fr Site : www.artenexil.fr.st
Des changements éventuels et sans préavis dans le programme du Festival ne sont pas à exclure.
Les enfants de moins de quatre ans ne sont pas admis.Appareils photos et caméras sont interdits au Festival.
En raison de la petite taille des salles, nous vous demandons, d’arriver une demi-heure avant l’heure du spectacle et de vous présenter au guichet.
Nicole CHICHE Attachée de presse Tél : 01 45 80 96 09 / 06 80 27 46 33

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t-on être persane ? de et par Fetneh Moghadam
durée : 1h00
20h00 : Pour un grain de beauté. de et par Farzaneh Valai (spectacle musical et poétique, texte en français, chansons en persan)
durée : 1h00

vendredi 30 mai
18h30 : K-myar (concert Blues Oriental)
Durée : 1h00
21h00 : Le livre de mon père. de Henri Gruvman, Co-Mise en scène H.Gruvman et Rachel SALIK, Avec Bielka, Henri Gruvman et Pilippe Briegh
durée : 1h15

samedi 31 mai
18h30 :
Iran, les Rives de Sang de Fariba Hachtroudi par la Cie Delphine Augereau
Version courte: 35 minutes suivie d’un débat avec l’auteur et Emmanuel Lemieu, journaliste-écrivain, (persan français) Tarif unique : 8 euros.
21h00 : Perdu, de Ebrahim Makki ( théâtre en langue persanne) Avec Manoucher NAMVARAZAD et Lili MAZAHERI
durée 1h30

dimanche 1er juin
17h00 : Les miroirs (LA CHAMBRE EN FACE ), (spectacle musical) Texte : Manouchehr NAMVAR AZAD, traduction : Alain NIZET, Musique : Alain NIZET
durée : 1h00
19h00 : conférence-débat: Evolution de la notion de "Confident" dans le théâtre mondial Docteur Cyrus Amouzgar, écrivain, auteur dramatique et compositeur d'opéra
21h00 : Concert (musique traditionelle persane).Setareh
durée : 1h15

Espace Quartier Latin 37, rue Tournefort 75005 Paris M° Monge (ligne 7)

Vendredi 9 mai
19h00 : Africa fusion spectacle de danse africaine de Jams Sylla
durée : 1h00
21h00 : ACTES DE PRÉSENCE présente un récital poétique et musical sur l’œuvre de Djallali (M.Sahar), par Éric Meyleuc, Pedro Vianna et l’auteur (bilingue français persan) musique : Hossein Anvari (ney) et Dominique Feniés (santur et percussions) Notez que ACTES DE PRÉSENCE se produit gratuitement et que la recette sera entièrement versée à l'association Art En Exil, pour aider au financement du Festival.
durée : 1h00
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Negar Djavadi, née à Téhéran en 1969, vit à Paris depuis l’âge de dix ans. Elle est réalisatrice et enseignante à l’Université de Paris VIII. « Comédie classique » est son troisième court-métrage.

LE TRIBUNAL DE BERLIN

Un documentaire-enquête sur les évènements qui suivirent la vague d’assassinats d’intellectuels iraniens en automne 1998 en Iran.

Le film suit Paratsou, fille d’un couple assassiné, son parcours et ses conférences de presse en Allemagne, en France et en Suisse, pour alerter l’opinion publique occidentale sur la réalité du régime de terreur de la République islamique.

L’EPOUVANTAIL

La défaite d’une révolution racontée en quatre minutes de court-métrage, à partir d’un proverbe :

« La révolution mange ses propres enfants »

LES AILES DU DESIR

Un petit garçon apporte comme cadeau à son père enfermé en prison un dessin d’oiseau. Mais le dessin est refusé au motif qu’il est subversif. L’enfant recommence et cette fois dissimule des oiseaux dans les branchages des arbres.

LA POLITIQUE D’ASILE EN ALLEMAGNE

Court-métrage de 5 minutes : fiction humoristique.

Dialogue entre un journaliste et un expert du « commissariat aux réfugiés ».

(Texte en français, remis aux spectateurs au début de la séance)(joint à ce dossier)

AUTRUI

Vienne, un mètre carré, un visage et un meurtre. Basé sur un fait divers réel survenu en 1999.

Les derniers instants de la vie de Marcus, jeune réfugié africain, expulsé par la police autrichienne et tué par les policiers au cours de sa déportation vers son pays d’origine.


LA FRONTIERE

Quelque part en Suède, dans une école, une immigrée à bout de désespoir, sur le point d’être expulsée avec sa fille de neuf ans, prend en otage une enseignante et sa classe, menaçant de les exécuter si sa demande d’asile est rejetée.


Compte - rendu du Premier festival de cinéma iranien en exil.