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" La chute des grands hommes rend les médiocres et les petits importants. Quand le soleil décline à l’horizon, le moindre caillou fait une grande ombre et se croit quelque chose. " Victor Hugo

 

" La démocratie, c’est la grande Patrie. "

Victor Hugo

 

« La formation des États dictatoriaux, sans la présence d’intellectuels étroits et minables, n’est pas possible. Ce genre d’intellectuels dans les faits est au service d’un régime qu’il prétend combattre ».

Hannah Arendt (intellectuelle allemande anti-nazie qui est partie en exil)


Toi qui n’es pas touché par la souffrance des autres, tu ne mérites pas d’être appelé humain.                      

                           Saadi (l'un des plus grand poètes persans de la période médiévale).




CINEMA

                    

 

Film

Ne tirez pas sur mes ours!

De Djavad DADSETAN documentaire, France, 10’ sous-titres français (vostf) Franco- Hongroise

http://www.youtube.com/watch?v=k10XXJBcDFs          

                                     

 

Saïd SOLTANPOUR, Poète, écrivain et dramaturge engagé, qui au printemps 1981 fût exécuté au soir de son mariage. Traduit du persan par l'Association Art En Exil Sur youtube:

 

http://www.youtube.com/watch?v=tl7m1YJzO48&feature=share

 

                                                    

 

Exilé et son rôle en exil!


Les ayatollahs tuent les blogueurs à l'intérieur et hypnotisent les pigeons cinéphiles à l’extérieur grâce à Pétrolecinéma!

 

Certaines des personnes qui vivent tranquillement à l’étranger pensent que critiquer quelques artistes vendus n’est pas correct. Comme si l’artiste était différent des autres personnes ! Ils attendent que nous aussi nous ayons une rencontre amicale avec ces individus immoraux et sans principes et que l’on les encourage quand en Iran, il y a des milliers d’autres artistes (qui ont gardé leur honneur), et comme ils ne veulent pas travailler avec la République islamique, ils n’ont pas les mêmes facilités que les charlatans qui se sont donné le nom d’artiste.

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        Les pronostics des cinéastes iraniens en exil pour le palmarès de Cannes 2013 et pour les années à venir !
 

S'il vous plait pour mieux comprendre nos revendications et nos arguments, lisez attentivement nos articles.


Petit rappel :
nos articles parus sur notre site sont bien vérifiés et sont basés sur les dires du régime et des médias iraniens ; comme tous le monde le sait, la diffamation coûte très cher et contrairement aux pétrole-cinéastes, nous n'avons pas les moyens de payer des avocats et de faire face à des frais de procès ; c'est pourquoi nous faisons très attention à ce que nous écrivons ! Merci d'avance


Depuis 14 ans les intellectuels hypnotisés par les chouchous des mollahs: Makhmalbaf, Kiarostami, Rassoulof, Asghar Farhadi etc.

Bravo les ayatollahs, vous méritez au moins 50 palmes d'or !
À Cannes les jeux sont joués à l'avance!

 


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En remerciant tout ceux qui m'ont soutenu et m'ont encouragé en m'envoyant des mails, SMS ou par téléphone, je vous informe que j'ai mis fin à ma (courte) grève de la faim hier soir a 21 heures, d'après avoir fait des rencontres très constructives et sympathiques avec plusieurs journalistes en distribuant 2500 flayers et 450 dossiers de 20 pages, sur les ruses des mollahs et leurs ambassadeurs culturels devant les chaînes télévision française. Merci encore mes amis... 



Grève de la faim de
Djavad Dadsetan Directeur Artistique de l’Association Art en exil

 

Communiqué de presse de l'Association Art en exil

 

Malgré mon mauvais état de santé, j’ai décidé d'entamer une grève de la faim à dater du 14 mai à 11heure, devant le siège de Canal +, 85 quais André Citroën 75015 Paris afin de dénoncer la présence de Asghar Farhadi Ambassadeur culturel des Ayatollahs criminels au festival de Cannes 2013 et le lourd silence des femmes, hommes libres, et des médias et aussi pour avertir les contribuables qui, par les subventions Françaises qui leur sont octroyées, des injustices et les discriminations commises par les décideurs culturels! 

 

Pour mieux comprendre ce geste lisez nos articles sur notre site.

 


                                        

                                                    

 

                                   1 minute de silence en faveur de l’éthique des valeurs de la République (liberté, laïcité) !!!


Lettre ouverte aux admirateurs du cinéma et les cinéastes officiels du régime de la République Islamique d’Iran qui se prétendent défenseurs de la dignité et
de la liberté.

 

Nous les artistes iranien en exil, félicitons tous les cinéastes, cinéphiles, artistes, mass media, intellectuels, responsables culturels et artistiques, femmes et hommes politiques français de la présence officielle au 66e Festival de Cannes de Monsieur Asghar Farhadi cinéaste produit et fabriqué par le régime de la République islamique d’Iran et de son film (en grande partie subventionné par ministère de la culture dont les contribuables français, malgré la restrictions budgétaire de ce ministère, dont nous avons déjà protesté au festival PARIS CINEMA* et continuerons de protester contre sa présence même en France ) !,

Votre lourd silence à propos des crimes de ce régime qui fait partie des plus criminels du monde, ne serait-ce pas une approbation ? Pourquoi alors, ici en France, avez-vous emprisonné et exécuté des collaborateurs des Nazies?

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LETTRE OUVERTE AU FESTIVAL DE CANNES,

À MADAME BÉRÉNICE BÉJO
ET

AUX FANS DU PÉTROLE CINÉMA DES AYATOLLAHS…

                    

Malgré le lourd silence des média, les femmes et les hommes libres, nous les cinéastes iranien en exil continuerons de protester vivement contre la présence de Asghar Farhadi Pétrole cinéaste et Ambassadeur culturel des Ayatollahs et de son film (en grande partie subventionné par le ministère de la culture dont les contribuables français, et ce, malgré la restrictions budgétaire de ce ministère. Nous avons déjà protesté contre sa présence au festival PARIS CINEMA* et continuerons de protester contre sa présence même en France) ! et au 66e Festival de Cannes  

        

                               (La séparation entre les arts et en particulier l’art cinématographique, et le pouvoir des régimes dictatoriaux)…


La loi de la moralisation de la politique ne doit pas être réservée qu' aux politiciens, nous pensons qu'on doit l'appliquer aussi aux responsables culturels et artistiques, aux fans de l’art, et en particulier aux médias, directeurs des festivals et aux distributeurs de films, Qu'en pensez vous??....

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Regardez bien comment Dehnamaki (un vrai Hezbollahi, et le chef des nervis), parmi les compagnons de Ahmadi-Néjad, adore Asgar Farhadi :

« Je veux, si je gagne un simorgh (équivalant de la Palme d’or de Cannes du festival officiel de la République Islamique d'Iran « Fajr »), en faire cadeau à un bon film. La Séparation est un très bon film. Le message moral de l’histoire et la technique du film sont très bien. Je pense que c’est un des films les plus moraux de ces dernières années du cinéma iranien. »               

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Même si vous n’êtes pas d’accord avec nos arguments, par contre vous êtes comme nous pour les valeurs de la République (liberté, laïcité), nous vous proposons , ainsi qu’ aux médias, festivals de cinéma, ciné- clubs, écoles de cinéma, cinémathèques, associations culturelles, cinéphiles et à tous ceux qui aiment entendre et en découvrir un peu plus sur une parole différente de celle qui est très courante, un programme thématique et très riche : La projection du film d’un des cinéastes Iranien en exil (primé dans plusieurs festivals internationaux, mais inédit en France), suivie d’un débat sur les ruses du Pétrole cinéma des Ayatollahs.
 
                         Pour plus d'info:
                         contact.artenexil@bbox.fr

                                                  

 

Avez-vous remarqué le pouvoir magique de carotte pour les ayatollahs ? L’Oscar, la César, l'Ours d'or, prix Sakharov, de citoyenneté d’honneur de la ville de Paris, de chevalier de tel ou tel ordre honorifique et de membre honorifique de l’Académie française, la Palme d'or, etc., le tout en hypnotisant l'occident et la nouvelle politique du cinéma des ayatollahs : faire des films avec l'argent des contribuables occidentaux sous les yeux complaisants des “intellectuels” et grâce à leur silence pesant et à leur aide directe ou indirecte!


 

                                                  

 


                                                   

 



                                 

 



Bilan du 11ème festival international de cinéma iranien en exil

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Réalisateurs et acteurs toutes nationalités confondues


                                                                                             
                                                                                                    

                                                                                               Programme:

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                                                                                               Résumés des films:

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TOUS nos articles parus sur notre site sont bien vérifiés et sont basés sur les dires du régime et des médias Iraniens, et comme tous le monde est au courant, la diffamation coûte très cher et contrairement aux Pétrole cinéastes, nous n'avons pas les moyens de payer les avocats et les procès, c'est pourquoi nous faisons très attention à ce que nous écrivons!

      


Sans présence des Pétrolecinéastes et des Ayatollahs, Oscars, Golden globes, César, Palme d'or etc. etc. ne valent rien!

The Oscar, Golden globs,  César Award, Golden Palm and so on, Worth Nothing without Petrol filmmakers and Petrol movies of Ayatollahs!                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                        

 

                                                  

 

                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                    

 

Kiarostami avec Binoche ou Ta’ziyeh avec Abgusht ?

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Saviez vous que l'Art est uniquement C/o les Artistes soutenus par des Mollahs? Le César, l'Oscar, Golden globes, la Palm d'or, prix Sakharov et bcp, bcp d'autres prix!!! Ça vous étonne?

 

                                                  

 

Nous sommes à la recherche de ceux qui veulent bien entendre une autre parole, celle des cinéastes iranien en exil!

 

                                                  

 

Les Ayatollahs tuent les blogueurs à l'intérieur et hypnotisent les pigeons cinéphiles à l’extérieur grâce à Pétrocinéma!

 

                                     


Des milliers d’artistes, poètes, écrivains, dont des centaines de cinéastes, iraniens ont quitté le pays et des milliers d’autres restés en Iran sont privés des facilitées qui sont réservées, aux quelques artistes, poètes, écrivains et cinéastes officiels. Ce qui est vraiment étonnant et triste, c’est comment les intellectuels européens, les journalistes, les cinéastes, les femmes et hommes politiques, les responsables culturels qui continuent à soutenir les producteurs et les distributeurs de films des Mollahs, ne font aucune différence entre bien et mal, même si aujourd'hui la source du mal est parfaitement connue...   

 

                                     


Selon certains intellectuels occidentaux, l'art est seulement chez les Artistes nerviis et soutenus par des ayatollahs!

                                     

 

Avez-vous par hasard entendu ou lu que des demandeurs d’asile iranien, après avoir reçu des réponses négatives à leur demande, se sont immolés ? Mettez-vous quelques instants à leur place : ils préfèrent mourir dans un pays étrangers plutôt que de vivre dans leur propre pays et dans la jupe remplie de gentillesse de la Révolution islamique qui développe des gens comme Farhadi.

 

                                     

 

 

                                

 

MELINA MERCOURI

BIOGRAPHIE :

 

Maria Amalia Mercouri ( Athènes 1923 – New-York 1994)

 

   Elle est née à Athènes dans une famille de grande bourgeoisie, son grand père était maire de la ville et député au parlement. Pendant la deuxième Guerre Mondiale, son père fut l’un des chefs de la résistance contre l’occupation allemande et Mélina a hérité de cet esprit de révolte.

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Quand vous soutenez les réalisateurs Asghar Farhadi, Abass Kiarostami, Lila Hatami, Djafar Panahi, Mohsen Makhmalbaf ou Rassoulof, pour ne citer que les plus connus du cinéma iranien actuel, c’est au régime criminel des Mollahs que vous tendez la main, sous prétexte d'esthétique c’est l’éthique des valeurs de la République (liberté, laïcité) qui est bafouée.


 

                                


                                            



Qu'a fait Leyla Hatami (la poupée Barbie produit par des ayatollahs), l'actrice du film "Séparation" réalisé par Asghar Farhadi une autre ambassaderice culturel des Mollahs, pour que certains entre vous les intellectuels occidentaux, l'admiriez autant? A-t-elle fait un pas, même un petit pas, comme Melina Mercouri, contre la dictature des mollahs?  A-t-elle dit quelque chose, même de court et symbolique contre les crimes et les inégalités des ayatollahs contre le peuple et surtout contre les femmes en Iran? A-t-elle soutenu des centaines de milliers d'enfants travailleurs?


                                   


Si vous évaluez les artistes à leur travail et non pas sur la base de leur humanité, de leur sensibilité et de leur regard sur les souffrances de la société, alors pourquoi n’aidez-vous pas Seif Al-Islam, le fils de Mohamar Kadhafi qui est un artiste peintre et architecte et qui a exposé plusieurs fois en Occident avant la chute du régime libyen !

                                     

 

                         Le cinéma et la torture dans les prisons de la République islamique et le rôle de Mohssen MKHMALBAF!

 

Par :  Minoo HOMAILI  (Ex prisonniere politique)

                                                            

   Quand vous soutenez les réalisateurs Asghar Farhadi, Abass Kiarostami, Lila Hatami, Djafar Panahi, Mohsen Makhmalbaf ou Rassoulof, pour ne citer que les plus connus du cinéma iranien actuel, c’est au régime criminel des Mollahs que vous tendez la main, sous prétexte d'esthétique c’est l’éthique des valeurs de la République (liberté, laïcité) qui est bafouée.
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Questions aux responsables culturels,

médias, festivals de cinéma, ciné- clubs, écoles de cinéma, cinémathèques, associations culturelles, cinéphiles de France


Grâce à quel miracle les cinéastes et artistes iraniens (Pétrolecinéastes et Ambassadeurs culturels des Mollahs), tels M. PANAHI et M. RASSOULOF, (qui ont réussi à tromper des cinéastes du monde entier et les gens du cinéma avec de fausses arrestations et interdiction de réaliser des films), Asghar FARHADI (réalisateur de film 100% propagande "Séparation" au bénéfice de son producteur l'empire financier des Gardiens de la Révolution « Pasdaran, la milice du régime Islamique », Abass KIAROSTAMI, Rafi PITZ, Abolfazl DJALILI, MAKHMALBAF, Niki KARIMI, kambouzia PARTOVI, Tahmineh MILANI, Rakhshan BANI ETEMAD, Marzieh Meshkini, Manijeh HEKMAT, Lila HATAMI, l'actrice du film Séparation (la poupée Barbie et le produit des ayatollahs), Madjid MADJIDI, Mohammad HAGHIGHAT… Et les chanteurs comme: Shahram NAZERI, Parissa, SHAJARIAN, les poètes comme Mohammad Ali SEPANLOO sont appréciés par certains responsables culturels de France. Qu'ont-ils fait pour que vous les admiriez autant? Ont ils fait un pas, même un petit pas, comme Melina Mercouri, contre la dictature des mollahs?  Ont-ils dit quelque chose, même de court et symbolique contre les crimes des ayatollahs contre le peuple et surtout contre les femmes en Iran? Ont-ils soutenu des centaines de milliers d'enfants du travail? Contrairement à certains entre vous, les héritiers de Victor Hugo, Emil Zola, nous pensons que leurs maîtres pour leurs crimes contre l’humanité, et eux (les artistes) pour les maquiller, doivent répondre de leurs actes devant La Cour pénale internationale pour non-assistance à personnes en danger.

              

 

                                     

                               

                                


Jafar Panahi et le Parlement européen ridiculisent le prix Sakharove! Comment cela se fait que certains mettent l’une à côté de l’autre Nasrine Sotoudeh et Jafar Panahi ? Quel est le rapport entre ces deux-là ?


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Read Abbas Kiarostami’s amorous, open letter to his idol Ahmadinejad and get better acquainted with the West’s director of choice.

"
These are strange times Mr. Ahmadinejad"

by Abbas Kiarostami:

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C’est une époque bizarre, monsieur Ahmadinéjad !

 

Lettre ouverte de Abbas Kiarostami à président Ahmadinéjad

 

Un jour, mon fils qui avait cinq ans à cette époque-là, mangeait un biscuit. Un ami lui en a demandé un peu et moi aussi je lui ai demandé de m’en donner. Mais Bahman n’avait qu’un seul biscuit. Perplexe, il nous a regardés en se demandant auquel de nous deux il donnerait son biscuit. Mon ami a simplifié le problème et lui a dit : « Donne le biscuit à celui que tu aimes le plus ! » Bahman nous a regardés et m’a dit : « Papa, je t’aime plus mais j’ai envie de lui donner mon biscuit. » Je ne sais toujours pas ce qui s’est passé il y a vingt et quelques années dans la tête de mon fils de cinq ans, mais moi j’ai des raisons de pourquoi je donnerai mon vote à quelqu’un d’autre.

 

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                                                    Quelques questions à Madame Bérénice BEJO.


Cela fait plus de 33 ans que ce régime est en guerre avec son propre peuple ! Voudriez-vous l’être aussi ?

 

Prenez encore le temps de lire les questions ci-après, parlez-en autour de vous ; nous imaginons que M. FARHADI et ses amis sont capables de répondre à toutes vos questions !

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Lettre ouverte des cinéastes iraniens en exil à Madame Bérénice BEJO, elle-même la fille d’un cinéaste exilé, reste sans réponse.
(envoyée le 28 08 2012)
   
  

« Certains cinéphiles ( !) aiment, apparemment, plusieurs choses à la fois : ils aiment en même temps le cinéma de Fritz LANG, de Stanley KUBRICK, de Roberto Rossellini et le cinéma des nazis, ainsi que les productions culturelles et la ruse politique de la République islamique d’Iran. Ce sont des choses qui arrivent quand il n’y a pas de délimitation. Ce qui reste, c’est seulement les coquetteries artistiques/politiques. La différence entre des artistes comme Fritz LANG, Stanley KUBRICK, Roberto ROSSELLINI et les autres, c’est justement la délimitation. »

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Lettre ouverte : Quelques mots aux amoureux fous du Pétrolecinéma de la République Islamique !

 

 « Certains des cinéphiles ( !) aiment, apparemment, plusieurs choses à la fois : ils aiment en même temps le cinéma de Fritz Lang, de Stanley Kubrick, de Roberto Rossellini et le cinéma des nazis, ainsi que les productions culturelles et la ruse politique de la République islamique. Ce sont des choses qui arrivent quand il n’y a pas de délimitation. Ce qui reste, c’est seulement les coquetteries artistiques/politiques. La différence entre les artistes comme Fritz Lang,  Stanley Kubrick, Roberto Rossellini avec ceux-là, c’est justement la délimitation. »


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Les pronostics des cinéastes iraniens en exil sur le palmarès de Cannes 2012 et les années à venir !

Le prix du court métrage : Abasse Kyarostami ex aequo avec Asghar Farhadi (même s’ils n’ont pas de courts métrages cette année mais juste pour les remercier symboliquement pour leur collaboration étroite avec la République islamique et leur silence vis-à-vis des crimes quotidien des Mullahs).    » LIRE LA SUITE …

 

                                     

Quand certains soutiennent les Pétrolecinéastes comme Farhadi, Kiarosami etc, c’est au régime criminel des Ayatollahs qu'ils tendent la main.

         

                                

Lettre ouverte à Madame Juliette Binoche

Madame Binoche

Nous,  les artistes iraniens en exil, nous nous étonnons de votre collaboration et pour votre amitié étroite avec Monsieur ABASS KIAROSTAMI qui est un cinéaste pro régime des ayatollahs.

Savez-vous que quand vous soutenez des réalisateurs comme Monsieur Kiarostami, pour ne citer que le plus connu des cinéastes iranien actuel, c’est au régime criminel des Mollahs que vous tendez la main…

Sous prétexte d’esthétisme,  c’est l’éthique des valeurs de la République Française qui est bafouée.

Découvrez sa lettre à Monsieur AHMADINEJAD actuel président.
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Lettre ouverte à M. Costa GAVRAS

 

 

Cher Monsieur GAVRAS

 

Lors de notre rencontre à la cinémathèque, je vous ai remis un dossier de 12 pages, qui contenait des arguments solides sur les méthodes du régime des Ayatollahs dans le domaine de la publicité à l’extérieur du pays, en utilisant l’art, et notamment le cinéma. Ainsi je vous ai demandé de programmer les films des cinéastes iraniens en exil (les vrais exilés), mais il semblerait que le résultat de ma demande ait basculé par deux fois en faveur des cinéastes nourris des mains de ce régime…

D’abord, vous avez privilégié, en donnant toutes les facilités de la cinémathèque, ceux qui que ne sont que les partisans d’un autre Mollah (réformateur !!!), M. MOUSAVI (un des candidats que l’occident veut bien imposer aux iraniens), celui-ci, en tant que premier ministre pendant 9 ans cautionnait les crimes horribles de l’Ayatollah KHOMEINY.

Comment pouvez- vous expliquer cette discrimination évidente???
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Lettre ouverte au Parlement européen

Ne laissez pas les milieux internationaux aux propagandistes de la République islamique!

 

 

Mesdames, Messieurs,

 

Lors d'un récent discours au Parlement européen, Monsieur Mohsen Makhmalbaf s’est autoproclamé le représentant du peuple iranien(Madame Marjan Satrapie réalisatrice du film Persépolis, qui se prétend apolitique était son interprète et compagnonne).
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Quelques remarques sur le film de Monsieur Kiarostami (Copie…)!

                                            Chère Madame, cher Monsieur,

Je me permets de préciser quelques remarques sur le film de Monsieur Kiarostami (Copie…),  il a été certes interdit en Iran, mais il n’a jamais été question, pour le régime des ayatollahs, de le programmer, ainsi que ceux des autres cinéastes officiels, à l’intérieur du pays.

La politique cinématographique propagandiste du régime est une copie fidèle de la politique de Joseph Goebbels, il y a deux cinémas, l’un à l’usage des iraniens à l’intérieur, et l’autre à l’usage de l’occidental à l’extérieur du pays. 

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Questions à Djavad Dadsetan
Cinéaste iranien réfugié à Paris par L'Est Républicain

 

http://www.estrepublicain.fr/fr/france/info/4635980-Questions-a-Djavad-Dadsetan


« Moussavi et Karoubi ne représentent pas une vraie opposition. Ils font partie du système.»

À la lumière des récents événements survenus dans votre pays, pensez-vous qu'un grand soulèvement populaire soit possible et, peut-être, la chute du régime de Téhéran ?
 
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Pourquoi font-ils tellement de bruit pour « Une séparation » ?



Tous les ans, il y a des centaines de films du même genre que « Une séparation », y compris avec une technique et un scénario plus puissant, qui se font en Europe et aux Etats-Unis. Ce film, même en comparaison avec les films de la République islamique, est très banal. En effet, le cinéma et la télévision de la République islamique produisent des dizaines de films du même genre mais de meilleure qualité. Ces films montrent des difficultés familiales et des problèmes dans les relations entre hommes et femmes, non pas sur la base des principales racines que sont l’injustice et la différence de classes sociales en Iran, mais sous l’angle de la moral et de l’hypocrisie religieuse, et de la culture de la classe dominante.

Mais la réalité est qu’en Iran, ce qui est le problème principal des familles, c’est la pauvreté et en même temps le développement de la culture de la consommation commençant par rideaux et meubles, et allant jusqu’à la folie des opérations esthétiques en passant par des vêtements et des cosmétiques, dans une société malade où les rivalités font de plus en plus dégénérer la société.
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Par Lila Ghobadi (Cinéaste en exil)

 

                      

 

What is behind all the commotion for the film "A Separation"?

 

(Note: "A Separation", a film from Islamic republic of Iran, directed by Asghar Farhadi, has been nominated for two Academy Awards and was produced by Pasargad Bank, which is run by Sepah Pasdaran, the Tirana Revolutionary Guard organization which controls most of the economy and industry inside Iran.)

I would appreciate if you consider publishing my recent article in your publication Every year many films of the same or even higher technical caliber with superior cinematography and much stronger themes than "A Separation” are produced in Europe and America.
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 A propos de"Séparation" Par le mouvement de la jeunesse iranienne



Les bases commerciales de l’armée sont dénoncées. 2009, la société d’ingénieurs « L’horizon du développement Sabérine » est liée à la fondation de coopération de l’armée.

Cette société a des réseaux d’achat dans les pays comme l’Allemagne, l’Angleterre, la Chine, la Malaisie, le Dubaï, le Singapour. Et en ayant une carte commerciale pour l’étranger, dans la situation où l’Iran pour des raisons d’embargo, est incapable d’acheter des équipements, cette société procurent les besoins des organes de renseignements d’Iran comme « la Protection des renseignements de l’armée des Padarans »
 
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LETTRE OUVERTE DE BAHMAN GHOBADI A ABBASS  KIAROSTAMI ( tous les deux Pétrolecinéastes).
A propos :

Concernant Abbass Kiarostami, il y a bien des années que je me suis fait une opinion à son  sujet, (d’ailleurs je dirai la même chose au sujet des deux cinéastes), mais, n’y aurait-il personne pour poser la question au deuxième (Bahman Ghobadi, de savoir s’il a pu dormir tranquillement durant ces trente dernières années ? Et de lui demander « Quel acte honorifique il à fait à l’égard du peuple iranien » pendant ce temps avec les capitaux des institutions comme Farabi, le ministère de Ershad Islamique de Khatami, et de Rafsanjani et AHMADINEJAD?…

Qu'on ils fait pour que vous les cinéastes et journalistes et intellectuels occidentaux, les admiriez autant? Ont ils fait un pas, même un petit pas, comme Fritz Lang ou Melina Mercouri, contre la dictature des mollahs?  Ont-ils dit quelque chose, même de court et symbolique contre les crimes et les inégalités des ayatollahs contre le peuple et surtout contre les femmes en Iran? Ont-ils soutenu des centaines de milliers d'enfants du travail?  » LIRE LA SUITE …

                                  

LETTRE OUVERTE DE : BAHMAN GHOBADI A ABBASS  KIAROSTAMI

Comment pourrez vous dormir paisiblement ?

Cher monsieur Kiarostami !

Dans ces moments critiques et décisifs, que vous le voulez ou pas, le critère de l’honneur, le respect et la fierté, serait l’accompagnement du peuple et l’intransigeance avec ses ennemis. Vous, avec vos déclarations vous nous déconseillez de contester dans les festivals, de nous joindre au peuple et de produire des films sur les problèmes soucieux politiques. Les gens n’oublieront pas le silence des artistes, ils sont les meilleurs juges.

Cher Monsieur Kiarostami,

                   Durant toutes les années dont je vous considérais un respectueux, bien cher et aimant cinéaste, je ne me suis jamais permis de t’écrire même pas une seule lettre personnelle.
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                      Note sur le film «La Saison des rhinocéros » de Bahman Ghobadi avec Monica Belluci
                 

                                            Le film est l’histoire d’un poète qui, après trente ans de prison, arrive à Istanbul pour retrouver sa femme perdue. Ce n’est
                                                pas clair si le poète est un réfugié ou s’il a émigré et même peut-être il a fait un voyage diplomatique. Bref, il n’est pas étranger à Istanbul....

Par Hojabr Mirteymouri / Pays -Bas

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Les contrefaçons du régime [de la République islamique]

dans le cinéma et l’art clandestin

Par Moslem Mansouri, Cinéaste Iranien en exil

www.moslemmansouri.com

mai 2009

 

Suite à la fondation du cinéma clandestin en Iran, la littérature et la musique clandestines se sont formées aussi. La musique clandestine s’est montrée avec des chansons de protestation et sociales. Ensuite le régime, pour les confronter, a développé des chansons minables au nom de la musique clandestine.
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Les vendeurs d’art au service du régime de la République islamique

 

La République islamique, comme d’autres, a toujours eu besoin de ceux qui, en apparence, sont à l’extérieur du gouvernement et qui jouent le rôle de critiques.

 

Ces gens-là rentrent en scène pour développer les buts du gouvernement dans la société. Au moment des élections, on voit que certains cinéastes et écrivains, des experts et des courants fabriqués par le régime, commencent à bouger sous le nom d’activistes sociaux, défenseurs des droits des femmes, etc. C’est pour mettre en pratique ce que veut Khaménéi que « le peuple rentre en scène » et participe massivement aux  élections.    
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De Youssef Chahine aux réalisateurs du cinéma de la République islamique



 On peut résumer le cinéma égyptien comme un cinéma  superficiel avec des histoires populaires, musique et chansons.
                                    C’est Youssef Chahine qui, avec son travail différent, a valorisé le cinéma égyptien. Bien sûr, différents festivals se sont intéressés à son travail.

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Bilan du 10ème festival international du cinéma iranien en exil                  

 

La 10e édition de festival international du cinéma Iranien en exil s'est achevée. Il y eu beaucoup d'émotion et ce fût un gros succès, grâce à la présence d’un public très sensible à notre cause. Mille mercis à Michael Lonsdale  qui nous a fait l’honneur de sa présence à l'ouverture du festival... Nous tenons également à remercier infiniment et très sincèrement l’ensemble des artistes présents, les médias et bien sur le public, sans qui rien de cela n’aurait pu être possible.

 

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   Extrait de « Journal d’Aftab publié à Téhéran», avril 2009

 

Le père de Roxanan Sabéri : Bahman Ghobadi n’est pas le fiancé de ma fille

         

Aftab : Le père de Roxana Sabéri qui avait dit à un journaliste américain que Bahman Ghobadi cinéaste iranien, est en train d’utiliser le nom de sa fille pour devenir célèbre, a annoncé que Bahman Ghobadi n’est pas le fiancé de Roxanan Sabéri.

 

Bahman Ghobadi : Roxana Sabéri était ma fiancée.

 

Le groupe CAC/Aftab rapporte que Gholam-Réza Sabéri, le père de Roxanan Sabéri, journaliste irano américaine qui était condamnée à 8 ans de pprison, accusée d’espionnage, a déclaré, dans le cadre de ses efforts pour libérer sa fille, qu’à sa connaissance Roxana n’a jamais été fiancée, et que c’est la famille et son avocat qui vont suivre son dossier.

 

Il a ajouté que personne ne doit intervenir dans cette affaire sans l’autorisation de la famille. Il a continué en disant que Bahman Ghobadi utilise cela dans les intérêts de son film et pour être reconnu internationalement, et qu’il ne laisserait personne utiliser le nom de sa fille, que le dossier est juridique et rien d’autre.

 

                                                                         

        

Jeudi 11 octobre au cinéma Lido (Limoges), Carte Blanche à l'Association Art en Exil: 

Projection de 3 films des cinéastes iranien en exil, suivie d'un débat avec Djavad Dadsetan Directeur Artistique de l'Association, dans le cadre de 12ème festival du Court Métrage de Limoges



       

  

Association Art en exil à Nantes

 

Mardi 9 Décembre à 20h30

Au Cinématographe, 12bis rue des carmélites-  Nantes

 

CONTRECHAMP présente

 

PROCÈS(S)

 

Deux films qui tendent aux réalisateurs le miroir de leur propre activité et questionnent les conditions de sa poursuite. 

 

- PROCÈS, de Moslem Mansouri, fiction documentaire, persan, sous-titré français, 42min, Betacam, Canada, 2002.

Les ouvriers d’une briqueterie d’un petit village situé à 20 kilomètres de Téhéran ont une passion : le cinéma artisanal et populaire. Un des leurs, Ali Matini, romancier prolifique et cinéaste amateur, réalise depuis 10 ans des fictions populaires avec la complicité des villageois. En 1992, le groupe est dénoncé, arrêté et emprisonné. Libéré sous la condition expresse de ne plus réaliser de films, le groupe défie une fois de plus les autorités iraniennes pour que Moslem Mansouri mette en scène leur aventure, permettant le tournage simultané de cette ultime fiction.

 

- QUELQUES MIETTES POUR LES OISEAUX, de Nassin Amaouche, 28min, 35mm , France, prod. Eris Production/Fondation Evens, 2005. 

En Jordanie, le dernier village avant la frontière irakienne, un petit bar, des entraîneuses, des hommes qui vendent des jerrycans de carburant au bord de la route. Lorsque la police arrive, hommes et femmes se dispersent comme une volée d’oiseaux traqués.

 

Suivi d'une discussion avec Djavad Dadsetan, directeur artistique de l'association "Art en exil", distributeur du film de Moslem Mansouri et fondateur du Festival de Cinéma Iranien en Exil. http://www.artenexil.net

 

Contrechamp

http://www.lecinematographe.com/cycles_annuels/films_ALTER.htm

 

                     

 

 

Evénements :

 

Du  27 au 30 août nous étions présents autour de soutien au développement du débat d’idées et de la diversité culturelle, le Centre Culturel et de Coopération Linguistique de Tallinn a invité l’Association Art en Exil, pour une intervention au colloque international sur la diversité culturelle et la tolérance culturelle le 30 août 2006 à Tartu). (Notre association a été la seule association française invitée à ce colloque).

M. Djavad Dadsetan directeur artistique de l’Association s’est rendu en Estonie du 27 au 31 août 2006 et a fait une intervention sur le thème « Tolérance culturelle en France » au colloque organisé par le PÖFF, le 30 août 2006, dans le grand amphithéâtre de l’Université de Tartu.

 

        

 

-   Festival international de court-métrage de Limoges qui a eu lieu du 23 au 25 novembre 2006, a invité M. Djavad Dadsetan, directeur artistique de l’Association Art en Exil, qui intervenu entant que  « membre du jury sur la sélection officielle des films en compétition pendant le festival, de plus dans le cadre de« carte blanche et de mettre en valeur le travail de  l’Association Art en exil.

 

 

                            
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