ART EN EXIL

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mieux vivre ensemble (contre les discriminations)
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la protection de l’environnement commentaires
et contributions Divers
" La
chute des grands hommes rend les médiocres et les petits
importants. Quand le soleil décline à l’horizon, le
moindre caillou fait une grande ombre et se croit
quelque chose. " Victor
Hugo
" La démocratie, c’est la grande Patrie. "
Victor
Hugo
« La formation des
États dictatoriaux, sans la présence d’intellectuels
étroits et minables, n’est pas possible. Ce genre
d’intellectuels dans les faits est au service d’un
régime qu’il prétend combattre ».
Hannah Arendt (intellectuelle allemande
anti-nazie qui est partie en exil)
Toi qui n’es pas touché par la souffrance des
autres, tu ne mérites pas d’être appelé
humain.
CINEMA
Film
Ne tirez pas sur mes ours!
De Djavad DADSETAN documentaire,
France,
http://www.youtube.com/watch?v=k10XXJBcDFs

Saïd
SOLTANPOUR, Poète,
écrivain et dramaturge engagé, qui au printemps 1981 fût
exécuté au soir de son mariage. Traduit du
persan par l'Association Art En Exil Sur
youtube:
http://www.youtube.com/watch?v=tl7m1YJzO48&feature=share
Exilé et son rôle en exil!
Les
ayatollahs tuent les blogueurs à l'intérieur et
hypnotisent les pigeons cinéphiles à l’extérieur grâce à
Pétrolecinéma!
Certaines
des personnes qui vivent tranquillement à l’étranger
pensent que critiquer quelques artistes vendus n’est pas
correct. Comme si l’artiste était différent des autres
personnes ! Ils attendent que nous aussi nous ayons une
rencontre amicale avec ces individus immoraux et sans
principes et que l’on les encourage quand en Iran, il y
a des milliers d’autres artistes (qui ont gardé leur
honneur), et comme ils ne veulent pas travailler avec la
République islamique, ils n’ont pas les mêmes facilités
que les charlatans qui se sont donné le nom d’artiste.

Les pronostics
des cinéastes iraniens en exil pour le palmarès de Cannes
2013 et pour les années à venir !
S'il vous
plait pour mieux comprendre nos revendications et nos
arguments, lisez attentivement nos articles.
Petit rappel : nos
articles parus sur notre site sont bien vérifiés et sont
basés sur les dires du régime et des médias
iraniens ; comme tous le monde le sait, la
diffamation coûte très cher et contrairement aux pétrole-cinéastes, nous n'avons
pas les moyens de payer des avocats et de faire face à des
frais de procès ; c'est pourquoi nous faisons très
attention à ce que nous écrivons ! Merci d'avance
Depuis
14 ans les intellectuels hypnotisés par les chouchous
des mollahs: Makhmalbaf,
Kiarostami, Rassoulof, Asghar Farhadi etc.
Bravo
les ayatollahs, vous méritez au moins 50 palmes d'or !
À Cannes les jeux
sont joués à l'avance!
En remerciant tout ceux qui m'ont soutenu et m'ont encouragé en m'envoyant des mails, SMS ou par téléphone, je vous informe que j'ai mis fin à ma (courte) grève de la faim hier soir a 21 heures, d'après avoir fait des rencontres très constructives et sympathiques avec plusieurs journalistes en distribuant 2500 flayers et 450 dossiers de 20 pages, sur les ruses des mollahs et leurs ambassadeurs culturels devant les chaînes télévision française. Merci encore mes amis...

Grève de la faim de Djavad
Dadsetan Directeur Artistique de l’Association
Art en exil
Communiqué de
presse de
l'Association Art en exil
Malgré mon mauvais état de
santé, j’ai décidé d'entamer une grève de la faim à
dater du 14 mai à 11heure, devant le siège de Canal +, 85
quais André Citroën 75015 Paris afin de dénoncer la présence de Asghar
Farhadi Ambassadeur
culturel des
Ayatollahs criminels au festival de Cannes 2013 et le
lourd silence des femmes, hommes libres, et des médias et
aussi pour avertir les contribuables qui, par les
subventions Françaises qui leur sont octroyées, des
injustices et les discriminations commises par les
décideurs culturels!
Pour mieux comprendre ce geste lisez nos articles sur notre site.
1 minute de silence en faveur de l’éthique des valeurs de la République (liberté, laïcité) !!!
Lettre ouverte aux admirateurs du cinéma et les cinéastes
officiels du régime de la République Islamique d’Iran qui
se prétendent défenseurs de la dignité et de la liberté.
Nous
les artistes iranien en exil, félicitons tous les
cinéastes, cinéphiles, artistes, mass media,
intellectuels, responsables culturels
et artistiques,
femmes
et hommes politiques français de la présence officielle au
66e Festival de Cannes de Monsieur Asghar Farhadi cinéaste
produit et fabriqué par le régime de la République
islamique d’Iran et de son film (en grande partie
subventionné par ministère de la culture dont les
contribuables français, malgré la restrictions budgétaire
de ce ministère, dont nous avons déjà protesté au festival PARIS CINEMA* et
continuerons de protester contre sa présence même en
France ) !,
Votre
lourd silence à propos des crimes de ce régime qui
fait partie des plus criminels du monde, ne serait-ce
pas une approbation ? Pourquoi alors, ici en France,
avez-vous emprisonné et exécuté des collaborateurs des
Nazies?
LETTRE OUVERTE AU FESTIVAL DE CANNES,
À MADAME
BÉRÉNICE BÉJO
ET
AUX FANS DU
PÉTROLE CINÉMA DES AYATOLLAHS…
Malgré
le lourd silence des média, les femmes et les hommes
libres, nous les cinéastes iranien en exil
continuerons de protester vivement contre la
présence de Asghar Farhadi
Pétrole
cinéaste et Ambassadeur
culturel des Ayatollahs et de son film (en
grande partie subventionné par le ministère de la
culture dont les contribuables français, et ce,
malgré la restrictions budgétaire de ce ministère.
Nous avons déjà protesté contre sa présence au
festival PARIS CINEMA* et continuerons de protester
contre sa présence même en France) ! et au 66e
Festival de Cannes
(La
séparation entre les arts et en particulier
l’art cinématographique, et le pouvoir des
régimes dictatoriaux)…


Regardez bien comment Dehnamaki (un
vrai Hezbollahi, et le chef des nervis), parmi les
compagnons de Ahmadi-Néjad, adore Asgar Farhadi :
«
Je veux, si je gagne un simorgh (équivalant de la Palme d’or de
Cannes du festival officiel de la République Islamique
d'Iran « Fajr »), en faire cadeau à un
bon film. La Séparation est un très bon film. Le message
moral de l’histoire et la technique du film sont très
bien. Je pense que c’est un des films les plus moraux de
ces dernières années du cinéma iranien.
»
Même si vous
n’êtes pas d’accord avec nos arguments, par
contre vous êtes comme nous pour les valeurs de
la République (liberté, laïcité), nous vous proposons
, ainsi qu’ aux médias, festivals de cinéma, ciné-
clubs, écoles de cinéma, cinémathèques, associations
culturelles, cinéphiles et à tous ceux qui aiment
entendre et en découvrir un peu plus sur une parole
différente de celle qui est très courante, un
programme thématique et très riche : La projection du
film d’un des cinéastes Iranien en exil (primé dans
plusieurs festivals internationaux, mais inédit en
France), suivie d’un débat sur les ruses du Pétrole
cinéma des Ayatollahs.
Pour
plus d'info:
contact.artenexil@bbox.fr
Avez-vous
remarqué le pouvoir magique de “carotte” pour
les ayatollahs ?
L’Oscar, la César, l'Ours d'or, prix Sakharov,
de citoyenneté d’honneur de la ville de Paris, de
chevalier de tel ou tel ordre honorifique et de
membre honorifique de l’Académie française, la Palme
d'or, etc., le tout en hypnotisant l'occident et la
nouvelle politique du cinéma des ayatollahs :
faire des films avec l'argent des contribuables
occidentaux sous les yeux
complaisants des “intellectuels” et grâce à leur
silence pesant et à leur aide directe ou indirecte!

Bilan du 11ème festival international de cinéma
iranien en exil
Réalisateurs
et acteurs toutes nationalités confondues
TOUS
nos articles parus sur notre site sont bien vérifiés
et sont basés sur les dires du régime et des médias
Iraniens, et comme tous le monde est au courant, la
diffamation coûte très cher et contrairement
aux Pétrole cinéastes, nous n'avons pas les
moyens de payer les avocats et les procès, c'est
pourquoi nous faisons très attention à ce que nous
écrivons!
Sans présence des
Pétrolecinéastes et des Ayatollahs, Oscars, Golden globes,
César, Palme d'or etc. etc. ne valent rien!
The Oscar, Golden globs, César
Award, Golden Palm and so on, Worth Nothing without Petrol
filmmakers and Petrol movies of Ayatollahs!


Kiarostami avec Binoche ou Ta’ziyeh avec Abgusht ?
Saviez vous que l'Art est uniquement C/o les Artistes soutenus par des Mollahs? Le César, l'Oscar, Golden globes, la Palm d'or, prix Sakharov et bcp, bcp d'autres prix!!! Ça vous étonne?
Nous sommes à la recherche de ceux qui veulent bien entendre une autre parole, celle des cinéastes iranien en exil!
Les Ayatollahs tuent les blogueurs à l'intérieur et hypnotisent les pigeons cinéphiles à
l’extérieur grâce à Pétrocinéma!
Des milliers d’artistes, poètes, écrivains, dont des
centaines de cinéastes, iraniens ont quitté le pays et des
milliers d’autres restés en Iran sont privés des
facilitées qui sont réservées, aux quelques artistes,
poètes, écrivains et cinéastes officiels. Ce qui est
vraiment étonnant et triste, c’est comment les
intellectuels européens, les journalistes, les cinéastes,
les femmes et hommes politiques, les responsables
culturels qui continuent à soutenir les producteurs et les
distributeurs de films des Mollahs, ne font aucune
différence entre bien et mal, même si aujourd'hui la
source du mal est parfaitement connue...
Selon certains intellectuels occidentaux,
l'art est seulement chez les Artistes nerviis et
soutenus par des ayatollahs!
Avez-vous par hasard entendu ou lu que
des demandeurs d’asile iranien, après avoir reçu des
réponses négatives à leur demande, se sont immolés ?
Mettez-vous quelques instants à leur place : ils
préfèrent mourir dans un pays étrangers plutôt que de vivre
dans leur propre pays et dans la jupe remplie de gentillesse
de la Révolution islamique qui développe des gens comme
Farhadi.
MELINA MERCOURI
BIOGRAPHIE :
Maria
Amalia Mercouri ( Athènes 1923 – New-York 1994)
Elle est née à Athènes dans une famille de grande bourgeoisie, son grand père était maire de la ville et député au parlement. Pendant la deuxième Guerre Mondiale, son père fut l’un des chefs de la résistance contre l’occupation allemande et Mélina a hérité de cet esprit de révolte.
Quand
vous soutenez les réalisateurs Asghar Farhadi, Abass
Kiarostami, Lila Hatami, Djafar Panahi, Mohsen Makhmalbaf
ou Rassoulof, pour ne citer que les plus connus du cinéma
iranien actuel, c’est au régime criminel des Mollahs que
vous tendez la main, sous prétexte d'esthétique c’est
l’éthique des valeurs de la République (liberté, laïcité)
qui est bafouée.

Qu'a
fait Leyla Hatami (la
poupée Barbie produit par des ayatollahs), l'actrice du film
"Séparation"
réalisé par Asghar Farhadi une autre ambassaderice
culturel des Mollahs, pour que certains
entre vous les intellectuels occidentaux,
l'admiriez autant? A-t-elle fait un pas, même un petit
pas, comme Melina Mercouri, contre la dictature des
mollahs? A-t-elle dit quelque chose, même de court
et symbolique contre les crimes et les inégalités des
ayatollahs contre le peuple et surtout contre les femmes
en Iran? A-t-elle soutenu des centaines de milliers
d'enfants travailleurs?
Si vous
évaluez les artistes à leur travail et non pas sur la base
de leur humanité, de leur sensibilité et de leur regard
sur les souffrances de la société, alors pourquoi
n’aidez-vous pas Seif Al-Islam, le fils de Mohamar Kadhafi
qui est un artiste peintre et architecte et qui a exposé
plusieurs fois en Occident avant la chute du régime libyen
!

Le cinéma et la torture dans les prisons de la République islamique et le rôle de Mohssen MKHMALBAF!
Par : Minoo
HOMAILI (Ex prisonniere politique)
Quand vous soutenez les réalisateurs Asghar Farhadi, Abass
Kiarostami, Lila Hatami, Djafar Panahi, Mohsen Makhmalbaf
ou Rassoulof, pour ne citer que les plus connus du cinéma
iranien actuel, c’est au régime criminel des Mollahs que
vous tendez la main, sous prétexte d'esthétique c’est
l’éthique des valeurs de la République (liberté, laïcité)
qui est bafouée.
» LIRE LA SUITE …
Questions aux responsables culturels,
médias,
festivals de cinéma, ciné- clubs, écoles de
cinéma, cinémathèques, associations culturelles,
cinéphiles de France
Grâce à quel miracle les cinéastes et artistes iraniens (Pétrolecinéastes et Ambassadeurs culturels des Mollahs), tels M. PANAHI et M. RASSOULOF, (qui ont réussi à tromper des cinéastes du monde entier et les gens du cinéma avec de fausses arrestations et interdiction de réaliser des films), Asghar FARHADI (réalisateur de film 100% propagande "Séparation" au bénéfice de son producteur l'empire financier des Gardiens de la Révolution « Pasdaran, la milice du régime Islamique », Abass KIAROSTAMI, Rafi PITZ, Abolfazl DJALILI, MAKHMALBAF, Niki KARIMI, kambouzia PARTOVI, Tahmineh MILANI, Rakhshan BANI ETEMAD, Marzieh Meshkini, Manijeh HEKMAT, Lila HATAMI, l'actrice du film Séparation (la poupée Barbie et le produit des ayatollahs), Madjid MADJIDI, Mohammad HAGHIGHAT… Et les chanteurs comme: Shahram NAZERI, Parissa, SHAJARIAN, les poètes comme Mohammad Ali SEPANLOO sont appréciés par certains responsables culturels de France. Qu'ont-ils fait pour que vous les admiriez autant? Ont ils fait un pas, même un petit pas, comme Melina Mercouri, contre la dictature des mollahs? Ont-ils dit quelque chose, même de court et symbolique contre les crimes des ayatollahs contre le peuple et surtout contre les femmes en Iran? Ont-ils soutenu des centaines de milliers d'enfants du travail? Contrairement à certains entre vous, les héritiers de Victor Hugo, Emil Zola, nous pensons que leurs maîtres pour leurs crimes contre l’humanité, et eux (les artistes) pour les maquiller, doivent répondre de leurs actes devant La Cour pénale internationale pour non-assistance à personnes en danger.

Jafar Panahi et
le Parlement européen ridiculisent le prix
Sakharove! Comment cela se
fait que certains mettent l’une à côté de l’autre Nasrine Sotoudeh
et Jafar Panahi ? Quel est le rapport
entre ces deux-là ?


Read Abbas
Kiarostami’s amorous, open letter to his idol
Ahmadinejad and get better acquainted with the West’s
director of choice.
"These
are strange times Mr. Ahmadinejad"


C’est une époque bizarre, monsieur Ahmadinéjad !
Un jour, mon
fils qui avait cinq ans à cette époque-là, mangeait un
biscuit. Un ami lui en a demandé un peu et moi aussi je lui
ai demandé de m’en donner. Mais Bahman n’avait qu’un seul
biscuit. Perplexe, il nous a regardés en se demandant auquel
de nous deux il donnerait son biscuit. Mon ami a simplifié
le problème et lui a dit : « Donne le biscuit à
celui que tu aimes le plus ! » Bahman nous a
regardés et m’a dit : « Papa, je t’aime plus mais
j’ai envie de lui donner mon biscuit. » Je ne sais
toujours pas ce qui s’est passé il y a vingt et quelques
années dans la tête de mon fils de cinq ans, mais moi j’ai
des raisons de pourquoi je donnerai mon vote à quelqu’un
d’autre.
Quelques questions à Madame Bérénice BEJO.
Cela fait plus de 33 ans que ce régime est
en guerre avec son propre peuple ! Voudriez-vous
l’être aussi ?
Prenez encore le temps de lire les
questions ci-après, parlez-en autour de vous ; nous
imaginons que M. FARHADI et ses amis sont capables de répondre
à toutes vos questions !

Lettre
ouverte des cinéastes iraniens en exil à Madame Bérénice
BEJO, elle-même la fille d’un cinéaste exilé, reste sans
réponse.
(envoyée
le 28 08 2012)
« Certains cinéphiles ( !) aiment,
apparemment, plusieurs choses à la fois : ils aiment en
même temps le cinéma de Fritz LANG, de Stanley KUBRICK, de Roberto Rossellini
et le cinéma des nazis, ainsi que les productions
culturelles et la ruse politique de la République islamique
d’Iran. Ce sont des choses qui arrivent quand il n’y a pas
de délimitation. Ce qui reste, c’est seulement les
coquetteries artistiques/politiques. La différence entre des
artistes comme Fritz LANG, Stanley KUBRICK, Roberto ROSSELLINI et
les autres, c’est justement la délimitation. »

Lettre ouverte :
Quelques mots aux amoureux fous du Pétrolecinéma de la
République Islamique !
« Certains des
cinéphiles ( !) aiment, apparemment, plusieurs
choses à la fois : ils aiment en même temps le
cinéma de Fritz Lang, de Stanley Kubrick,
de Roberto Rossellini et le cinéma des nazis,
ainsi que les productions culturelles et la ruse
politique de la République islamique. Ce sont des choses
qui arrivent quand il n’y a pas de délimitation. Ce qui
reste, c’est seulement les coquetteries
artistiques/politiques. La différence entre les artistes
comme Fritz Lang, Stanley
Kubrick, Roberto Rossellini avec
ceux-là, c’est justement la délimitation. »
Les
pronostics des cinéastes iraniens en exil sur le
palmarès de Cannes 2012 et les années à venir !
Le prix du court métrage : Abasse Kyarostami ex aequo avec Asghar Farhadi (même s’ils n’ont
pas de courts métrages cette année mais juste pour les
remercier symboliquement pour leur collaboration étroite
avec la République islamique et leur silence vis-à-vis des
crimes quotidien des Mullahs). » LIRE LA SUITE …
Quand certains
soutiennent les Pétrolecinéastes comme Farhadi,
Kiarosami etc, c’est au régime criminel des Ayatollahs
qu'ils tendent la main.

Lettre
ouverte à Madame Juliette Binoche
Madame
Binoche
» LIRE LA SUITE …
Lettre
ouverte à M. Costa GAVRAS
Cher Monsieur GAVRAS
Lors de notre
rencontre à la cinémathèque, je vous ai remis un dossier
de 12 pages, qui contenait des arguments solides sur les
méthodes du régime des Ayatollahs dans le domaine de la
publicité à l’extérieur du pays, en utilisant l’art, et
notamment le cinéma. Ainsi je vous ai demandé de
programmer les films des cinéastes iraniens en exil (les
vrais exilés), mais il semblerait que le résultat de ma
demande ait basculé par deux fois en faveur des cinéastes
nourris des mains de ce régime…
D’abord, vous
avez privilégié, en donnant toutes les facilités de la
cinémathèque, ceux qui que ne sont que les partisans d’un
autre Mollah (réformateur !!!), M.
MOUSAVI (un des candidats que l’occident veut bien
imposer aux iraniens), celui-ci, en tant que premier
ministre pendant 9 ans cautionnait les crimes horribles de
l’Ayatollah KHOMEINY.
Comment pouvez- vous expliquer cette
discrimination évidente???
» LIRE LA SUITE …

Lettre ouverte au Parlement
européen
Ne laissez pas les
milieux internationaux aux propagandistes de la
République islamique!
Mesdames, Messieurs,
Lors d'un récent
discours au Parlement européen, Monsieur Mohsen
Makhmalbaf s’est autoproclamé le représentant du
peuple iranien(Madame Marjan Satrapie réalisatrice
du film Persépolis, qui se prétend apolitique
était son interprète et compagnonne).
» LIRE LA SUITE …


Quelques
remarques sur le film de
Monsieur Kiarostami (Copie…)!
Chère
Madame, cher Monsieur,
Je me
permets de préciser quelques remarques sur le film de
Monsieur Kiarostami (Copie…), il a été certes
interdit en Iran, mais il n’a jamais été question, pour le
régime des ayatollahs, de le programmer, ainsi que ceux
des autres cinéastes officiels, à l’intérieur du pays.

Questions à Djavad Dadsetan Cinéaste iranien réfugié à Paris par
L'Est Républicain
http://www.estrepublicain.fr/fr/france/info/4635980-Questions-a-Djavad-Dadsetan
« Moussavi et Karoubi ne représentent pas une
vraie opposition. Ils font partie du système.»
» LIRE LA SUITE …
Pourquoi font-ils tellement de
bruit pour « Une séparation » ?
Tous les ans, il y a des centaines de films
du même genre que « Une séparation », y compris
avec une technique et un scénario plus puissant, qui se
font en Europe et aux Etats-Unis. Ce film, même en
comparaison avec les films de la République islamique, est
très banal. En effet, le cinéma et la télévision de la
République islamique produisent des dizaines de films du
même genre mais de meilleure qualité. Ces films montrent
des difficultés familiales et des problèmes dans les
relations entre hommes et femmes, non pas sur la base des
principales racines que sont l’injustice et la différence
de classes sociales en Iran, mais sous l’angle de la moral
et de l’hypocrisie religieuse, et de la culture de la
classe dominante.
Mais la réalité est qu’en Iran, ce qui est le
problème principal des familles, c’est la pauvreté et en
même temps le développement de la culture de la
consommation commençant par rideaux et meubles, et allant
jusqu’à la folie des opérations esthétiques en passant par
des vêtements et des cosmétiques, dans une société malade
où les rivalités font de plus en plus dégénérer la
société.
» LIRE LA SUITE …
Par Lila Ghobadi

(Note: "A Separation", a film from Islamic
I would appreciate if you consider publishing
my recent article in your publication Every year many
films of the same or even higher technical caliber with
superior cinematography and much stronger themes than "A
Separation” are produced in Europe and
» Read more...
Les bases commerciales de l’armée sont
dénoncées. 2009, la société d’ingénieurs « L’horizon
du développement Sabérine » est liée à la fondation
de coopération de l’armée.
Cette société a des réseaux d’achat dans les
pays comme l’Allemagne, l’Angleterre, la Chine, la
Malaisie, le Dubaï, le Singapour. Et en ayant une carte
commerciale pour l’étranger, dans la situation où l’Iran
pour des raisons d’embargo, est incapable d’acheter des
équipements, cette société procurent les besoins des
organes de renseignements d’Iran comme « la
Protection des renseignements de l’armée des
Padarans ».
» LIRE
LA SUITE …


LETTRE OUVERTE DE BAHMAN GHOBADI A ABBASS KIAROSTAMI (
tous les deux Pétrolecinéastes).
A propos :
Concernant Abbass Kiarostami,
il y a bien des années que je me suis fait une opinion à
son sujet,
(d’ailleurs je dirai la même chose au sujet des deux
cinéastes), mais, n’y aurait-il personne pour poser la
question au deuxième (Bahman Ghobadi, de savoir s’il a pu
dormir tranquillement durant ces trente dernières
années ? Et de lui demander « Quel acte
honorifique il à fait à l’égard du peuple iranien »
pendant ce temps avec les capitaux des institutions comme
Farabi, le ministère de Ershad Islamique de Khatami, et de
Rafsanjani et AHMADINEJAD?…
Qu'on ils fait
pour que vous les cinéastes et journalistes et
intellectuels occidentaux, les admiriez
autant? Ont ils fait un pas, même un
petit pas, comme Fritz Lang ou Melina Mercouri, contre
la dictature des mollahs? Ont-ils dit quelque
chose, même de court et symbolique contre les crimes et
les inégalités des ayatollahs contre le peuple et
surtout contre les femmes en Iran? Ont-ils soutenu des
centaines de milliers d'enfants du travail?
» LIRE LA SUITE …
LETTRE
OUVERTE DE : BAHMAN GHOBADI A ABBASS KIAROSTAMI
Comment pourrez vous dormir
paisiblement ?
Cher
monsieur Kiarostami !
Dans
ces moments critiques et décisifs, que vous le voulez ou
pas, le critère de l’honneur, le respect et la fierté,
serait l’accompagnement du peuple et l’intransigeance
avec ses ennemis. Vous, avec vos déclarations vous nous
déconseillez de contester dans les festivals, de nous
joindre au peuple et de produire des films sur les
problèmes soucieux politiques. Les gens n’oublieront pas
le silence des artistes, ils sont les meilleurs juges.
Cher
Monsieur Kiarostami,
Durant toutes les années dont je vous
considérais un respectueux, bien cher et aimant
cinéaste, je ne me suis jamais permis de t’écrire même
pas une seule lettre personnelle.
» LIRE LA SUITE …
Note sur le film «La Saison des rhinocéros » de Bahman
Ghobadi avec Monica Belluci

Les
contrefaçons du régime [de la République islamique]
Par
Moslem Mansouri, Cinéaste Iranien en exil
www.moslemmansouri.com
mai
2009
Suite à la fondation
du cinéma clandestin en Iran, la littérature et la musique
clandestines se sont formées aussi. La musique clandestine
s’est montrée avec des chansons de protestation et
sociales. Ensuite le régime, pour les confronter, a
développé des chansons minables au nom de la musique
clandestine.
» LIRE LA SUITE …

Les vendeurs d’art au service du régime de la République
islamique
La République
islamique, comme d’autres, a toujours eu besoin de ceux
qui, en apparence, sont à l’extérieur du gouvernement et
qui jouent le rôle de critiques.
Ces gens-là rentrent
en scène pour développer les buts du gouvernement dans la
société. Au moment des élections, on voit que certains
cinéastes et écrivains, des experts et des courants
fabriqués par le régime, commencent à bouger sous le nom
d’activistes sociaux, défenseurs des droits des femmes,
etc. C’est pour mettre en pratique ce que veut Khaménéi
que « le peuple rentre en scène » et participe
massivement aux élections.
» LIRE LA SUITE …
On peut résumer le cinéma égyptien
comme un cinéma superficiel
avec des histoires populaires, musique et chansons.
C’est
Youssef Chahine qui, avec son travail différent, a
valorisé le cinéma égyptien. Bien sûr, différents
festivals se sont intéressés à son travail.
La 10e édition de
festival international du cinéma Iranien en exil s'est
achevée. Il y eu beaucoup d'émotion et ce fût un gros
succès, grâce à la présence d’un public très sensible à
notre cause. Mille mercis à Michael Lonsdale qui
nous a fait l’honneur de sa présence à l'ouverture du
festival... Nous tenons également à remercier infiniment
et très sincèrement l’ensemble des artistes présents, les
médias et bien sur le public, sans qui rien de cela
n’aurait pu être possible.
Le père de Roxanan
Sabéri : Bahman Ghobadi n’est pas le fiancé de ma
fille
Aftab : Le père
de Roxana Sabéri qui avait dit à un journaliste américain
que Bahman Ghobadi cinéaste iranien, est en train
d’utiliser le nom de sa fille pour devenir célèbre, a
annoncé que Bahman Ghobadi n’est pas le fiancé de Roxanan
Sabéri.
Bahman
Ghobadi : Roxana Sabéri était ma fiancée.
Le groupe CAC/Aftab
rapporte que Gholam-Réza Sabéri, le père de Roxanan
Sabéri, journaliste irano américaine qui était condamnée à
8 ans de pprison, accusée d’espionnage, a déclaré, dans le
cadre de ses efforts pour libérer sa fille, qu’à sa
connaissance Roxana n’a jamais été fiancée, et que c’est
la famille et son avocat qui vont suivre son dossier.
Il a ajouté que
personne ne doit intervenir dans cette affaire sans
l’autorisation de la famille. Il a continué en disant que
Bahman Ghobadi utilise cela dans les intérêts de son film
et pour être reconnu internationalement, et qu’il ne
laisserait personne utiliser le nom de sa fille, que le
dossier est juridique et rien d’autre.
Jeudi 11 octobre au
cinéma Lido (Limoges),
Carte Blanche à l'Association Art en Exil:
Projection de 3 films des cinéastes iranien
en exil, suivie d'un débat avec Djavad Dadsetan Directeur
Artistique de l'Association, dans le cadre de 12ème
festival du Court Métrage de Limoges
Association
Art en exil à Nantes
Mardi 9
Décembre à 20h30
Au Cinématographe,
12bis rue des carmélites-
Nantes
CONTRECHAMP présente
PROCÈS(S)
Deux films qui
tendent aux réalisateurs le miroir de leur propre activité
et questionnent les conditions de sa poursuite.
- PROCÈS, de
Moslem Mansouri, fiction documentaire, persan, sous-titré
français, 42min, Betacam, Canada, 2002.
Les ouvriers d’une
briqueterie d’un petit village situé à
- QUELQUES
MIETTES POUR LES OISEAUX, de Nassin Amaouche,
28min, 35mm , France, prod. Eris Production/Fondation
Evens, 2005.
En Jordanie, le
dernier village avant la frontière irakienne, un petit
bar, des entraîneuses, des hommes qui vendent des
jerrycans de carburant au bord de la route. Lorsque la
police arrive, hommes et femmes se dispersent comme une
volée d’oiseaux traqués.
Suivi d'une
discussion avec Djavad Dadsetan, directeur artistique de
l'association "Art en exil", distributeur du film de
Moslem Mansouri et fondateur du Festival de Cinéma Iranien
en Exil. http://www.artenexil.net
Contrechamp
http://www.lecinematographe.com/cycles_annuels/films_ALTER.htm
Du 27
au 30 août nous étions présents autour de soutien au
développement du débat d’idées et de la diversité
culturelle, le Centre Culturel et de Coopération
Linguistique de Tallinn a invité l’Association Art en
Exil, pour une intervention au colloque international sur
la diversité culturelle et la tolérance culturelle le 30
août 2006 à Tartu). (Notre
association a été la seule association française invitée
à ce colloque).
M. Djavad Dadsetan directeur artistique de
l’Association s’est rendu en Estonie du 27 au 31 août 2006
et a fait une intervention sur le thème « Tolérance
culturelle en France » au colloque organisé par le
PÖFF, le 30 août 2006, dans le grand amphithéâtre de
l’Université de Tartu.
- Festival international de court-métrage de
Limoges qui a eu lieu du 23 au 25 novembre