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CINEMA

 

 

                   

 

Festival du Cinéma Iranien en Exil

Paris, 15 - 18 mars 2007

5ème Edition, dédiée aux femmes

au Cinéma La Clef 21, rue de la Clef, Paris 5e, M° Censier Daubenton

                                                                                                                                                       

Jeudi 15 mars

15h00

- Carte blanche à l'association Festiv'Art  projection de 6 films primés au 7ème festival de court-métrage de Limoges (2006),

COMPETITION GENERALE :

- GRATTE PAPIER, Fiction, 8mn7s, France

- BONNE NUIT MALIK, Fiction, 15, France

- BHAÏ-BHAÏ, Fiction, 19min. France

COMPETITION DOCUMENTAIRE :

- IL N'Y A QUE LE BAZAR QUI RESTE, Fiction, 13mn, France

- EUT-ELLE ETE CRIMINELLE, Fiction, 10mn, France

- UNE PÊCHE D'ENFER, Fiction, 23mn, Belgique

17h00

Ma Maison (Khaneh Ma), de Anna Fahr, documentaire, 90 min. documentaire, (Canada) persan, français

19h00

Bulletin du Groupe Louis BECQEREL

4 courts métrages autour d'une simulation d'accident nucléaire, de 50min. documentaire, (France) débat en présence des réalisateurs

20h00                                                 

Cérémonie d’ouverture

- JE NE PLEURE PAS, JE PEINS ! Portrait de Maryam, peintre iranienne, persan, débat en présence de réalisateur, Film documentaire de 26’, Auteur /  Réalisateur Jamshid Golmakani

- Ricochet de Sarah GUREVICK Film fiction de 6’ en français – BENGUE, de Matthieu Baby et Frédéric Vermeersch, documentaire de 26,’ débat en présence de réalisateurs, en français

Concert de musique.  Un verre de l’espoir suivra le concert

             

Vendredi 16 mars

14h00

-Prison en Iran : Massacres de 1988, de Hamid HAMIDI documentaire, 54 min. persan en présence de réalisateur (Pays-Bas)

- La QUESTION, de Elika HEDAYAT, documentaire, 24 min. France débat en présence de réalisatrice, persan, français

- Impossible (GHEYR E MOMOKEN): de Arash RYAHI, fiction, 9 min. muet (Autriche)

- FOOLIKA de Soheil Sepahpour Fard avec Soheil Bahrami 18 min. sous titre français : (France) débat en présence de réalisateur

16h00

- BENGUE, de Matthieu Baby et Frédéric Vermeersch, documentaire de 26’ en présence de réalisateurs, en français

- TASHAKOR (Merci) de NATHALIE  JOLY,  26 min, documentaire (en français/persan)

- REZA de Laurent CLARKE, 52 min. (France) débat en présence de réalisateur (en français),

18h00

- Carte blanche à ONG Aina séance organisée par Aina

20h00

-  Carte blanche à SOS Racisme séance organisée par SOS Racisme.

Un verre de l’espoir suivra la soirée

Samedi 17 mars

14h00 

YOKE de Arman Nadjm, muet,10 min. (Allemagne)

- Retour à la patrie, (basé sur l’assassinat de Ziba Kazémi), de Armane Nadjm, en     

   persan, s-t anglais,12 min. débat en présence de réalisateur (Allemagne)

  - Um 4.48 Uhr (A 4h48) de Arman Nadjm, fiction, 80 min. (Allemagne),s-t anglais

 16h00 

- Autres regards sur l'Iran de Emmanuel PRESSELIN, Aline DEFORGE documentaire 53' (en français/ persan) débat en présence de réalisateurs

18h30

- Iran, assassinats politique en série, Hamid HAMIDI 90 min. (1ère partie) persan, Pays-Bas / débat en présence de réalisateur

 21h00

- JE NE PLEURE PAS, JE PEINS ! Portrait de Maryam, peintre iranienne, persan en présence de réalisateur, Film documentaire de 26’, Auteur /  Réalisateur Jamshid  

  Golmakani (débat en présence de réalisateur) Un verre de l’espoir suivra la soirée

Dimanche 18 mars

14h00 

- Carte blanche à Co- errances Un Monde Moderne de Sabrina Malek et Arnaud Soulier, documentaire, 1h24, France/ débat en présence de réalisateur

16h30

- Vidéo-clip de Moslem Mansouri « Retour au paye, Ziba SHIRAZI » persan. Sous titre anglais : 6 min. (Etats-Unis)

-  Rapport sur le cinéma interdit en Iran de Hatef ,Bahman mahdavi et Moslem Mansouri ,15 min. (persan) (Etats-Unis)

-  Holocaust… mythe ?! de Reza  persan. s-t anglais : 20 min. (Pays-Bas), débat en présence de réalisateur

   - Le combat (Karzar), de Gissou Shakeri,  vidéo-clip, 6 min, persan, Suède

18h30

Iran, assassinats politique en série, Hamid HAMIDI (2ème partie) 90 min. débat en présence de réalisateur

 (Pays-Bas)

Cérémonie de clôture

19 :30

Séance organisée par le Comité des femmes Contre La Lapidation

-  La prostitution sous le hijab de Nahid Persson 60 min.  persan/suédois/ anglais (suède)
 prix de meilleur film documentaire de festival de films des femmes Créteil France.

- Femmes modernes, femmes intégristes persan, s-t français 25 min. (France) de Jamileh Nedai

-Débat: sur la condition actuelle des femmes en Iran Un verre de l’espoir suivra le débat.
 
Vous pouvez consulter des résumés des films :

 http://www.artenexil.net/A3.htm

Participation aux frais :  -  séance : 5 euros, réduite 3 euros
                                      -   passeport pour les 4 jours: 45 euros

 

Des changements éventuels et sans préavis dans le programme du Festival ne sont pas à exclure.

 

Contact :

Tél : 01 45 42 20 16 /  06 09 12 68 07, E-mail : artenexil@free.fr    

 http://www.artenexil.net/A3.htm

 

Avec le soutien de Conseil régional de l’Ile de France, FASILD, Horizon Communication, Radio FPP,  Co- Errances, Festiv'Art, ONG Aina, SOS Racisme

 

L’Art en Exil, l’association loi 1901, agréée Jeunesse et Education Populaire par la Direction Régionale et Départementale de la Jeunesse et des Sports de Paris-Ile-de-France /

Siret : 437 710 577 00010/Code APE : 923 A

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Résumés des films

 

 

 

Jeudi 15 mars

15h00

Carte blanche à l'association Festiv'Art  / projection de 6 films primés au 7ème Festival de court-métrage de Limoges -2006

Gratte papier, fiction, 8 min, France

Bonne nuit Malik, fiction, 15 min, France

Bhaï-Bhaï, fiction, 19 min, 2006,  France

Il n’y a le bazar qui reste, fiction,13 min, France

Eut-elle été criminelle, fiction, 10 min, 2006,  France

Une pêche d’enfer, fiction, 23 min, 2006,  Belgique

 

17h00

Ma Maison (Khaneh Ma), de Anna Fahr, documentaire,  90 min, persan-français, Canada

La réalisatrice, Anna Fahr, retourne dans son pays d’origine, Iran. Elle y retrouve à la fois une famille et une culture qui, malgré l’éloignement, n’a cessé de l’accompagner sa vie durant. À travers le voyage, nous découvrons, avec la réalisatrice, un visage rarement dévoilé de la culture iranienne.

 

19h00

Bulletin, du Groupe Louis Becqerel, 4 court métrages, 50 min, France / débat en présence des réalisateurs

Autour d'une simulation d'accident nucléaire. De la sécurité des travailleurs à la  sûreté des populations, comment les pouvoirs nous apprennent à vivre dans un monde nucléarisé ?

 

20h00                                                 

Cérémonie d’ouverture

Je ne pleure pas, je peins ! Portrait de Maryam Hosseinzadeh, peintre iranienne, de Jamshid Golmakani, documentaire, 26 min, français, France / débat en présence de réalisateur

Maryam Hosseinzadeh, iranienne, 48 ans, peint depuis son enfance. Influencée par la situation particulière de son pays, le thème de la femme devient le principal sujet de ses tableaux. Mohammad, son mari, vient d’être assassiné par les hommes du régime iranien. Maryam continue à peindre et ajoute : "Je ne pleure pas, je peins" !

 

Ricochet de Sarah Gurevick, fiction, 6 min, français

Dans la cour d’une école des enfants jouent aux billes. Douglas, plus grand, plus mince, plus pauvre, plus noir regarde les autres. Il cherche à participer, le groupe le rejette.

Bengue, de Matthieu Baby et Frédéric Vermeersch, documentaire, 26 min, français / débat en présence des réalisateurs

Le film suit les dernières phases de la création théâtrale à Ouagadougou qui confronte à quelques brides de la réalité. 

 

Concert de musique iranienne 

Un verre de l’espoir suivra le concert

 

Vendredi 16 mars

14h00

Prison en Iran : Massacres de 1988, de Hamid Hamidi, documentaire, 54 min, persan, Pays-Bas / en présence de réalisateur

Film de mémoire, feuillète des exécutions des prisonniers politiques dans le pays, suite au cessé-feu de 8 ans de guerre entre l’Iran et l’Irak (1981-88).

 

La Question, de Elika Hedayat, documentaire,  24 min, persan- français, France / débat en présence de réalisatrice,

« Lorsque j’ai quitté l’Iran afin de poursuivre mes études à Paris, je ne pensais pas que je me trouverais confrontée à autant d’interrogations portant sur mon pays d’origine, sur la vie en Iran, sur la situation des femmes, particulièrement ». La réalisatrice

 

Impossible (Gheyr E Momoken) de Arash Ryahi, fiction, 9 min. muet, Autriche

 

Foolika, de Soheil Sepahpour Fard et Soheil Bahrami, documentaire, 18 min, s-t français, France / en présence des réalisateurs

Les deux réalisateurs n’aiment pas les frontières. En cherchant à se libérer du monde qui les enferme, l’un tombe amoureux d’un cerisier, l’autre devient exorciste professionnel.

16h00

Bengue, de Matthieu Baby et Frédéric Vermeersch, documentaire 26 min, français, France / en présence des réalisateurs

Merci (Tashakor), de Nathalie Joly, documentaire,  26 min, français-persan, France

A Kaboul, une jeune troupe afghane  répète “Roméo et Juliette” en persan. Malgré la chute des Talibans, les femmes doivent encore se cacher pour chanter, et si les rôles de Roméo et Juliette n’étaient pas joués par le frère et la sœur, monter la pièce serait impossible….

Reza de Laurent Clark, documentaire, 52 min, français, France / débat en présence de réalisateur

REZA vit en marge de la société. Il sait ouvrir son cœur et son esprit aux êtres qui l’entourent et se différencie de celui qui parle sans réfléchir et qui entend sans écouter.

18h00

Carte blanche à l’ONG Aina

 

Regards d’Afghanes, de Emmy awards, documentaire

 

Aina une aventure humaine, documentaire,

Reza, reporter-photographe, le fondateur de l’Aina raconte les problèmes actuels en Afghanistan. Il explique des activités de l’Aina pour le développement des médias indépendants en.

Afghanistan Unveiled,

 Le premier documentaire réalisé par les des femmes journalistes afghanes. On entend des paroles des femmes, restées dans le silence pendant les années de conflit et sous les taliban.

20h00

Carte blanche à SOS Racisme

 

La diffusion d’un film portant sur les valeurs pour l’Egalité, la Fraternité et le Métissage.

Débat du public avec des représentants associatifs.

Un verre de l’espoir suivra la soirée

 

 

Samedi 17 mars

14h00

Retour au pays

Une journaliste lors d’exercer son métier a été arrêtée à Téhéran. A la prison, on lui fait d’horribles interrogatoires. Elle est morte sous la torture.

Yoke

Une jeune femme désespérée essaie de construire une vie artificile pour elle-même. Elle rencontre des réalités dans ce monde.

4h48

Sarah trouve son amant, Andreas par d’échanges de SMS. Elle prend un cheminement spectaculaire avec lui. 

16h00

Autres regards sur l'Iran, documentaire 53 min,  français- persan, France

Nous avons donné la parole aux Iraniens sur des sujets quotidiens, tels que l’argent, les relations amoureuses, la vision de l’occident, l’émigration, la pratique personnelle de la religion.

 

18h30

Iran, assassinats politiques en série, (2ème partie), de Hamid Hamidi, documentaire,   90 min, persan, Pays-Bas / débat en présence de réalisateur

Un historique rare sur des assassinats politiques en Iran.

 

21h00

Je ne pleure pas, je peins ! Portrait de Maryam Hosseinzadeh, peintre iranienne, de Jamshid Golmakani, documentaire, 26 min, français / débat en présence de réalisateur

Maryam Hosseinzadeh, iranienne, 48 ans, peint depuis son enfance. Influencée par la situation particulière de son pays, le thème de la femme devient le principal sujet de ses tableaux. Mohammad, son mari, vient d’être assassiné par les hommes du régime iranien. Maryam continue à peindre et ajoute : "Je ne pleure pas, je peins" !

 

Dimanche 18 mars

14h00 

Carte blanche à Co-errances

Un Monde Moderne de Sabrina Malek et Arnaud Soulier, documentaire, 84 min, français, France

Depuis quelques années, les chantiers de l’Atlantique à Saint-Nazaire ont mis en place une nouvelle organisation du travail afin de baisser les coûts de production. Les salariés des Chantiers nous racontent comment ils vivent cette précarité organisée. Quelles conséquences cette réorganisation induit-elle au niveau individuel et collectif ?

 

16h30

Retour au paye, de Moslem Mansouri, Vidéo-clip, persan, s-t anglais, 6 min, Etats-Unis

            Rapport sur le cinéma interdit en Iran de Hatef ,Bahman mahdavi et Moslem Mansouri ,15 min. (persan) (Etats-Unis)

Holocaust… mythe ?! de Reza, documentaire, 20 min,  persan. s-t anglais,  Pays-Bas

Le combat (Karzar), de Gissou Shakeri,  vidéo-clip, 6 min, persan, Suède

 

18h30

Iran, assassinats politiques en série (2ème partie), de Hamid Hamidi, documentaire, 90 min. persan, Pays-Bas / débat en présence de réalisateur

Un historique rare sur des assassinats politiques en Iran.

 

Cérémonie de clôture

 

19 :30

Séance organisée par le Comité des femmes Contre La Lapidation

La prostitution sous le hijab, de Nahid Persson, documentaire, 60 min,   persan, suédois, anglais, Suède
Femmes modernes, femmes intégristes, de Jamileh Nedai, documentaire, 25 min,  persan, s-t français, France

Débat sur la condition actuelle des femmes en Iran / Un verre de l’espoir suivra le débat.

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COMMUNIQUE DE PRESS

L’Association Art en Exil présente

 

  CINQUIEMME FESTIVAL INTERNATIONAL

 DU CINEMA IRANIEN EN EXIL

 

DU 15 AU 18 MARS 2007

 

Au cinéma La Clef  21 rue La Clef, 75005 Paris.

Au programme : des films de cinéastes venant de différents horizons

 

J’ai le plaisir de vous annoncer la cinquième édition du Festival international du cinéma iranien en exil, qui aura lieu du 15 au 18 mars 2007 au cinéma La Clef  21 rue La Clef 75005 Paris

 

Les 4 éditions de ce festival présentées durant quatre jours, ont rencontré un vif succès auprès du public parisien, drainé par les médias et une bouche à oreille très positive.

         Les festivals étaient dominés par deux thématiques particulières : la survie, dans des conditions très dures, des exilés (en particulier les jeunes et les femmes émigrées venant de différents horizons) et le problème classique des jeunes de la deuxième génération.

De là, découlent les phénomènes de lutte contre le racisme, l'intégration dans la nouvelle société, ainsi que les luttes de survie  et de déchirement entre deux  cultures vécus par les réfugiés, hommes et femmes.

         Les débats et des tables rondes se sont déroulés en bilingue, avec une traduction simultanée ou successive en français. Certains films de cinéastes ont été réalisés dans la langue du pays où ils vivent, mettant en évidence une certaine adaptation (même si le nombre de ces films était limité).

 En conséquence, nous avons décidé d’en présenter une quatrième édition qui aura encore une fois à cœur de faire connaître le travail passionnant et indépendant des cinéastes  immigrés. Ce sont pour la plupart, des  jeunes et des femmes qui travaillent dans des conditions parfois difficiles pour s'intégrer dans la société d'accueil.

Nous mettons cependant un point d’honneur à rester en marge des circuits officiels des establishments gouvernementaux  afin d’échapper à toute orientation de principe, voir à toute censure. Nous tenons, de plus, à ne pas présenter des films caricaturaux à caractère folklorique, qui nous sembleraient réducteurs. .

Fictions ou documentaires, ces films témoignent de la douleur de l'exil, de la dénonciation des régimes totalitaires, de critiques sociales et politiques, d’actualité prises sous différents angles, littéraires, poétiques, symboliques ou historiques.

Ces films témoignent du difficile combat que mènent les cinéastes hors de leur pays, qui produisent des chefs d'œuvre trop souvent méconnus parce que ne bénéficiant pas du soutien nécessaire.

Des films traitant de l'exil et des identités multiples seront également à l'affiche.

 

                                                                                                                    Mr. Djavad DADSETAN

                                                                                                                    Directeur Artistique

Renseignements et réservations : 01 45 42 20 16 / 06 09 12 68 07 

E-Mail: artenexil@free.fr

Site: http://www.artenexil.net

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Evénements :

 

Du  27 au 30 août 2006 nous étions présents autour de soutien au développement du débat d’idées et de la diversité culturelle, le Centre Culturel et de Coopération Linguistique de Tallinn a invité l’Association Art en Exil, pour une intervention au colloque international sur la diversité culturelle et la tolérance culturelle le 30 août 2006 à Tartu). (Notre association a été la seule association française invitée à ce colloque).

M. Djavad Dadsetan directeur artistique de l’Association s’est rendu en Estonie du 27 au 31 août 2006 et a fait une intervention sur le thème « Tolérance culturelle en France » au colloque organisé par le PÖFF, le 30 août 2006, dans le grand amphithéâtre de l’Université de Tartu.

 

 

-          7ème festival international de court-métrage de Limoges qui a eu lieu du 23 au 25 novembre 2006, a invité M. Djavad Dadsetan, directeur artistique de l’Association Art en Exil, qui intervenu entant que  « membre du jury sur la sélection officielle des films en compétition pendant le festival, de plus dans le cadre de« carte blanche et de mettre en valeur le travail de  l’Association Art en exil.

 

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C’est une époque bizarre, monsieur Ahmadinéjad !

 

Lettre de Abbas Kiarostami à nouveau président

 

Un jour, mon fils qui avait cinq ans à cette époque-là, mangeait un biscuit. Un ami lui en a demandé un peu et moi aussi je lui ai demandé de m’en donner. Mais Bahman n’avait qu’un seul biscuit. Perplexe, il nous a regardés en se demandant auquel de nous deux il donnerait son biscuit. Mon ami a simplifié le problème et lui a dit : « Donne le biscuit à celui que tu aimes le plus ! » Bahman nous a regardés et m’a dit : « Papa, je t’aime plus mais j’ai envie de lui donner mon biscuit. » Je ne sais toujours pas ce qui s’est passé il y a vingt et quelques années dans la tête de mon fils de cinq ans, mais moi j’ai des raisons de pourquoi je donnerai mon vote à quelqu’un d’autre.

 

Monsieur Ahmadinéjad, il y a pour moi des raisons simples qui expliquent pourquoi je t’aime plus que l’autre. Tu me rappelles l’année 1357(1979). A cette époque-là, la morale, l’objectif et le sacrifice n’étaient pas des mots abstraits pour changer la vie de la population ; ils étaient des choses naturelles et des détails vivants de l’esprit et de l’action de millions de jeunes croyants, sains et honnêtes qui voulaient utiliser la révolution pour que la classe opprimée de la société vive dans de meilleures conditions. Je regarde après vingt et quelques années et je comprends clairement cette protestation et ta dépression intérieure. Tu rends encore vivant, sans mensonge, le « nous » de l’année 57 (79). Je t’aime parce que je ne peux pas ne dire la vérité à moi-même que ce que tu dis est vrai. C’est la réalité que dans le monde actuel, les sommets de la richesse en dominant les marches de la puissance, ne laissent aucune place pour le développement de la population.

 

Mais monsieur Ahmadinéjad, il y a quelque chose qui te rend inapte au monde de 2005. Donc, malheureusement, tu ne sers que d’être déprimé dans un monde sans principes. Un monde qui est construit en 27 ans et dont nous aussi nous faisons partie. Le monde a créé des conditions difficiles pour ceux qui disent la vérité, mais ceux qui sont de la même espèce, sont capables de se comprendre et…

 

Cher ami, je dis simplement que nous ne pouvons pas nous arrêter en 1357 (1979). Les croyances de cette époque sont terminées et dans les équations compliquées actuelles, nous ne sommes pas les seuls décideurs du jeu actuel. Tu es trop honnête et trop principiel pour jouer dans le jeu complexe des politiciens corrompus par le pouvoir. Donc, comme disait Modaresse : « Maintenant, il faut quelqu’un qui sache les règles du jeu de ce monde. »

 

C’est pour cela que je donnerai mon vote à quelqu’un que j’aime moins que toi *mais qui comprend mieux que toi les réalités de la vie d’aujourd’hui. Tout mon espoir est qu’au moins il comprenne en faisant attention à ceux qui votent pour toi, que notre population opprimée est dans l’attente, qu’il fasse attention à cette classe démunie et qu’il donne plus d’importance à la santé de l’administration de la société. Cher ami, j’ai voté deux fois jusque-là et j’ai regretté les deux fois. Cette fois-ci j’irai plus préparé à l’urne, mais je donnerai mon vote à quelqu’un d’autre que j’aime moins que toi. C’est une époque bizarre, frère !

 

* RAFSANJANI

 

Cette lettre a été publiée sur plusieurs sites et dans la presse écrite à l’intérieur du pays, y compris dans Khâbgarde, Bâztâbe, Agence de presse IRNA, Aftâbe, Gooya, etc.…

Sans commentaire de la part de l’Association Art en exil

 

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Bahram Beyzaï* :

 

Journée nationale du cinéma, journée nationale du peuple

 

Bahram Beyzaï : La journée nationale du cinéma est le jour où tous les films censurés ou interdits seront libérés. La journée nationale du cinéma est le jour où le soutien aux films éminents du cinéma iranien n’est pas vu comme ennemi. La journée nationale du cinéma est la journée du juste partage des possibilités ; le jour où les privilégiés sont remplacés par des amateurs de la culture. La journée nationale du cinéma est le jour où les bureaucrates n’essaieront pas de paralyser l’esprit et de détruire des œuvres. La journée nationale du cinéma est le jour où on n’est pas obligé de supplier pour produire un film culturel et pour le montrer et où on n’est pas dégoûté de la vie par son œuvre et par soi-même. La journée nationale du cinéma est le jour où, de peur que les producteurs soient n’importe qui, on ne décide pas de ne pas faire de films. La journée nationale du cinéma est le jour où les cinéastes indépendants se lèvent, libres des ordres du cinéma commercial de la patrie, libres des ordres des capitaux étrangers, libres des jeux politiques, économiques et de circonstances, libres des ordres des festivals. La journée nationale du cinéma est le jour où le cinéma est organisé par les amateurs de cinéma et non pas par ses ennemis et par des commerçants qui, quand cela est nécessaire, sont des bien-aimés de Dieu. La journée nationale du cinéma est le jour où la mairie n’arrache pas les vieux arbres sous prétexte qu’ils font de l’ombre pour les remplacer par du petit gazon parce que celui-ci peut être foulé sous les pieds. La journée nationale du cinéma est le jour où le voile de « comment et de pourquoi » est levé des caméras et où l’écran blanc regarde sans voile l’œil du monde. La journée nationale du cinéma est un jour vert, non pollué, sans nuit !

 

 

·       Cinéaste iranien résidant en Iran

                   Réalisateur de : (1972)L'Averse, Voyageurs (les) 1988 Un autre temps, peut-être 1987 Bashu le petit etranger 1983

 

                            Margé Yazdgerd 1980  La ballade de Tara 1977 Corbeau (le) (1977) (L'étranger et le brouillard) - 1974  Safar (1972) 1970

 

                           Amou  sibilou, Le corbeau (1977) et…   

Après des études de littérature à la faculté de Téhéran, il fait sa première expérience cinématographique en 1955 avec un film en 8mm. Nommé en 1971 maître enseignant à la faculté des beaux-arts de Téhéran, il est l'auteur d'une vingtaine de pièces de théâtre et de trois essais.

En 1970, il réalise un premier court métrage, L'Oncle moustachu.En 1985, durant le conflit Iran Irak, il réalise Bashu, le petit étranger qui ne sortira sur les écran iraniens qu'après la guerre en 1988.

 

                                       Affiche : Affiche :  Bashu, le petit étranger

 

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MELINA MERCOURI

 

BIOGRAPHIE :

 

Maria Amalia Mercouri ( Athènes 1923 – New-York 1994)

 

           Elle est née à Athènes dans une famille de grande bourgeoisie, son grand père était maire de la ville et député au parlement. Pendant la deuxième Guerre Mondiale, son père fut l’un des chefs de la résistance contre l’occupation allemande et Mélina a hérité de cet esprit de révolte.

           Après des débuts au théâtre, elle s’impose au cinéma avec le film Stella (Michel Cacoyannis, 1955) avant de devenir l’interprète favorite de Jules Dassin qu’elle épouse en 1966 et pour qui elle tourne Celui qui doit mourir (1957), Jamais le dimanche (1960), Topkapi (1964), Dix Heures et demie du soir en été (1966), la Promesse de l'aube (1970), Cris de femmes (1974). ). Elle publie en 1972 un livre autobiographique, Je suis née grecque, et remonte sur les planches en 1976 avec Médée, mise en scène par Minos Volonakis.

Après le coup d’Etat en 1967 et l’instauration du régime des colonels, Mélina Mercouri, ayant perdue ses droits civiques est poussée à l’exil. Elle entame alors une tournée internationale et chante en faveur de la liberté de son pays et ne cesse d’apporter son soutien à la résistance grecque.

En 1974, à la fin de la dictature, Melina Mercouri retourne en Grèce où elle entre en politique. D'abord députée au Parlement, elle accède au poste de ministre de la culture de 1981 à 1989. Durant son mandat, elle se bat notamment pour la restitution des marbres du Parthénon, entreposés au British Museum de Londres.

En 1993, Melina Mercouri est à nouveau nommée ministre de la Culture, poste qu'elle occupe jusqu'à sa mort en 1994, à New York. La Fondation Melina Mercouri poursuit aujourd'hui sa lutte pour la préservation des monuments grecs antiques.

§                   L’étrangère.

          

Paroles: Pierre Delanoë. Musique: M.Théodorakis, M.Eleftheriou   1971  "Mélina"
Titre original: "O dikastis"
© 1971 - Disque Polydor


Le rire des bourreaux est noir
L'innocent chante son espoir
Et l'adieu sur le quai d'un port oh oh oh oh
Avec la vie, avec la vie
Porte la mort
Monsieur le Juge porte la loi
Et la prison au bout des doigts
Moi l'étrangère universelle oh oh oh oh
Je porte le deuil de mon ciel
Moi l'étrangère universelle oh oh oh oh
Je porte le deuil de mon ciel

L'amour porte en lui le bonheur
Ou le chagrin selon les heures
Et la justice qui punit oh oh oh oh
Avec la Mort, avec la Mort
Porte la Vie
Et la colombe va s'envoler
Sous le nez du serpent volé
Moi l'étrangère universelle oh oh oh oh
Je porte le deuil de mon ciel
Moi l'étrangère universelle oh oh oh oh
Je porte le deuil de mon ciel

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Entretien avec Moslem Mansouri sur le cinéma souterrain (clindestin et interdit) iranien

Par : ALI ASGHAR BEHROUZIAN

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 Le cinéma et une autre séquence d'un spectacle

 

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 Lettre ouverte aux journalistes

 

À PROPOS D’ART ET DE CULTURE ENTRE PARIS ET TÉHÉRAN

 

 

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L’Assocition Art en Exil soutient les actions d’Aina.

Le mercredi 24 janvier à 20h00 au cinéma La Clef

 

21, rue de la Cléf

75005 Paris

Métro Censier -Daubenton / Place Monge (ligne 7)

 

Le célèbre photographe reporter Reza nous invite à une réflexion profonde sur la guerre et ses conséquences. A travers son expérience de reporter le photographe nous fait une synopsis de l’histoire de l’Afghanistan et de ses problèmes actuels, il nous présente également son ONG Aina, présente en Afghanistan depuis 2001. Aina est une ONG qui œuvre au développement des médias indépendants et de la culture pour promouvoir les valeurs démocratiques en Afghanistan et dans le monde, une présentation brève de ses actions nous est présentée.

 

 

                             Entrée à 10 euros

Réservation souhaitée au  

01 45 42 20 16

06 09 12 68 07

E-mail: artenexil@free.fr

 La recette de la soirée ainsi que la vente de livres seront reversées à l’ONG Aina

                                    Programme de la soirée :

 

- Présentation d’Aina

 

-« Aina, une aventure humaine » , Produit par Aina

 

-« Reza, paroles de liberté » , Produit par TF1

 

-« Afghanistan unveiled » , Produit par Aina

                                                                                        Un verre de l'espoir suivra la soirée

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Le 5ème Festival international du Cinéma iranien en Exil

Cherche des films portant un message sur les questions suivantes:

  IMMIGRATION

                                  EXIL

           RACISME

                        LES FEMMES ET LES DISCRIMINATIONS

                                                                                           CENSURE, Colonialisme, violences …

Festival est ouvert aux cinéastes de toutes horizons et toutes nationalités confondues.

Formats acceptés : tous

                     Non compétitif

Limite d'envoi des cassettes : 16 janvier 2007

Les cinéastes sont défrayés dans la mesure du possible.

 

               Cinquième Rencontre international de  Festival Cinéma  iranien  en  Exil                                                                                                 

                             15 - 18 mars 2007

              Cinéma La CLEF (Centre culturel la CLEF)
21, rue La Clef/ rue Daubenton 75005 Paris

M° Censier- Daubenton / Place Monge (ligne 7)

Infos et inscription:

Mr. DADSETAN - Djavad

Boite 19

Hall M

156, Rue RAYMOND LOSSERAND

75014 Paris/ France

E-mail : djavad@free.fr

E-mail : artenexil@free.fr

Tél: 01 45 42 20 16 -  06 09 12 68 07

 

 

 

 

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